SharePoint
Aide
IRSN, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

Search our site :

ok

Contact us :

ok
En Fr

Enhancing Nuclear Safety


Research

Publications

Long-term corrosion mechanisms in anoxic environments, a physical-chemical study of sulphur phases

​Sophie Grousset has defended her thesis on 24th November 2016 at Chimie ParisTech.

Document type > *Mémoire/HDR/Thesis

Keywords >

Research Unit > IRSN/PRP-DGE/SRTG/LETIS

Authors > GROUSSET Sophie

Publication Date > 24/11/2016

Summary

Ce travail de thèse avait pour objectif de développer une méthode basée sur l’étude de la composition isotopique du soufre (δ 34S) permettant de déterminer l’origine, biotique/abiotique, des sulfures de fer au sein des couches de produits de corrosion (CPC). Puis, il s’agissait d’appliquer la méthodologie développée à des systèmes réels afin de déterminer les mécanismes de formation de ces sulfures de fer.

Des méthodes d’analyse isotopique du soufre adaptées aux liserés de sulfures de fer micrométriques observés dans les systèmes réels ont été développées en nanoSIMS et ToF-SIMS. L’étude de sulfures de fer formés en milieu carbonaté anoxique en présence, ou non, d’une souche bactérienne sulfato-réductrice a permis de valider l’emploi de ces méthodes pour la détermination de l’origine des sulfures de fer.

L’application de ces méthodes isotopiques couplées à la caractérisation fine des sulfures de fer dans les systèmes réels a mis en évidence deux faciès. Le faciès 1 pour lequel les sulfures de fer sont situés en externe de la CPC. Ils résultent de la migration des ions Fe2+ produits au niveau du métal jusqu’aux zones riches en ions S2- d’origine biotique. Les vitesses de corrosion y sont inférieures à 20 μm/an pour les systèmes de laboratoire et à 5 µm/an pour les objets archéologiques. Et le faciès 2 pour lequel la forte présence de phases conductrices dans la CPC entraîne une délocalisation des électrons, conduisant à la migration des ions S2- d’origine biotique vers le métal où ils précipitent sous forme de sulfures de fer. Ce faciès présente des épaisseurs de CPC localement importantes (jusqu’à 200 μm) qui seraient dues à l’accumulation de phénomènes de corrosion par les chlorures et de biocorrosion.

Close

Send to a friend

The information you provide in this page are single use only and will not be saved.
* Required fields

Recipient's email:*  

Sign with your name:* 

Type your email address:*   

Add a message :

Do you want to receive a copy of this email?

Send

Cancel

Close

WP_IMPRIMER_TITLE

WP_IMPRIMER_MESSAGE

Back

Ok