SharePoint
Aide
IRSN, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

Search our site :

ok

Contact us :

ok
En Fr

Enhancing Nuclear Safety


Research

Theses in progress

Quantification of dry deposit speeds and identification of aerosol emission processes on natural covers


Host laboratory: Cherbourg-Octeville radioecology laboratory (LRC)

Beginning of the thesis: October 2014

Student name: Geoffrey Pellerin


Subject description

Les installations nucléaires sont susceptibles de rejeter, dans l’environnement, différents types de radionucléides sous forme de gaz et aérosol lors de situations de rejets chroniques ou accidentels. Ces aérosols radioactifs peuvent être soumis à des processus tels que le dépôt par temps humide, le dépôt par temps sec ou l’émission, après dépôt, depuis des couverts contaminés. Cependant, il existe des incertitudes d’au moins un ordre de grandeur sur les modélisations courantes de la vitesse de dépôt sec principalement dans le domaine submicronique (Petroff et al., 2008). De plus, il n’existe pas de données pour des particules de taille nanométrique, dont la connaissance de la vitesse de dépôt est importante (conversion gaz-particules).


Une fois déposés les radionucléides peuvent être émis vers l’atmosphère. Ce phénomène d’émission est très souvent assimilé à de la remise en suspension éolienne qui concerne essentiellement les particules de taille de l’ordre de 10 µm et pour des vitesses de frottements seuil de 0,2 m s-1 (Marticorenna et Bergametti, 1995).

Néanmoins, Damay (2010) a observé des émissions de particules de taille comprise

entre 0,2 µm et 2 µm, pour des vitesses de vitesses de frottements du vent inférieures

à 0,3 m s-1, sur différents couverts naturels. Ce phénomène pourrait avoir plusieurs

origines :

  • la conversion de gaz en particules de composés gazeux biogéniques de type terpène (Held et al., 2007) ou de dérivés azotés, puis un grossissement dans le couvert et enfin l’émission ;
  • l’émission de bioaérosols.


Dans ce contexte, la thèse a pour premier objectif la quantification de la vitesse de

dépôt sec des aérosols sur couverts naturels pour une gamme granulométrique

2,5 nm – 10 µ m (majorité des particules atmosphériques susceptibles de véhiculer des

radionucléides).


Le second objectif est l’identification des processus de remise en suspension de particules, pouvant être liés à l’émission de composés de type terpène et/ou de composés azotés, ou à l’émission de bioaérosols de type bactéries.


Les travaux concerneront le milieu prairial (voies d’atteinte de la chaine alimentaire

de l’Homme via le bétail) et forestier car ils représentent des surfaces importantes en

France et se rencontrent autour des sites nucléaires français.


Close

Send to a friend

The information you provide in this page are single use only and will not be saved.
* Required fields

Recipient's email:*  

Sign with your name:* 

Type your email address:*   

Add a message :

Do you want to receive a copy of this email?

Send

Cancel

Close

WP_IMPRIMER_TITLE

WP_IMPRIMER_MESSAGE

Back

Ok