SharePoint
Aide
IRSN, Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

Search our site :

ok

Contact us :

ok
En Fr

Enhancing Nuclear Safety


Research

Publications

Etude de la production d'iode gazeux par un aérosol d'iodure de césium soumis à des températures élevées.

F. Deschamp, J.C Sabroux, 18ème congrès français sur les aérosols (CFA 2002), 11-12 décembre 2002, Paris.

Document type > *Congrès/colloque

Keywords > aerosol physics, caesium, iodine

Research Unit > IRSN/DSU/SERAC

Authors > [et al.], SABROUX Jean-Christophe

Publication Date > 11/12/2002

Summary

En situation hypothétique d'accident grave (hors dimensionnement), l'enceinte de confinement d'un réacteur nucléaire à eau sous pression (REP) contiendrait sous forme de gaz, de vapeurs et d'aérosol, les produits de fission échappés du combustible nucléaire. Parmi ces produits de fission, l'iode serait présent sous forme de particules microniques d'iodures métalliques (principalement iodure de césium), mais aussi d'iode moléculaire gazeux et d'iodure de méthyle qui, du fait de leur mobilité plus élevée que celle des aérosols, poseraient l'essentiel des problèmes radiologiques en cas de rejet. Aux produits de fission s'ajouterait l'hydrogène engendré par la réaction de la vapeur d'eau sur le zircaloy (alliage de zirconium et d'étain) des gaines de combustible. L'installation de recombineurs catalytiques d'hydrogène, désormais programmée dans les centrales nucléaires françaises, vise à supprimer le risque d'une combustion explosive pouvant mettre en péril l'étanchéité de l'enceinte de confinement. La combustion de l'hydrogène étant très exothermique (242 kJ/mol), les recombineurs en fonctionnement, siège de la "recombinaison" catalytique de l'hydrogène et de l'oxygène en vapeur d'eau, atteignent une température élevée (900°C) : ils peuvent donc être le siège de réactions chimiques "parasites" entre les multiples constituants de l'atmosphère de l'enceinte. Il est donc tout particulièrement légitime de s'interroger sur l'éventuelle transformation des iodures en iode moléculaire à l'intérieur des recombineurs en fonctionnement. Les températures atteintes se situent en effet entre celles des procédés industriels connus sous le nom de spray drying et de spray pyrolysis, avec des temps de séjour du même ordre de grandeur : les particules d'iodures seront donc en grande partie vaporisées lors de leur traversée des recombineurs, comme elles le sont dans ces procédés qui utilisent d'ailleurs souvent des halogénures comme matériau de départ. Quant à la formation d'iode gazeux aux dépens de ces vapeurs d'iodures, elle est thermodynamiquement possible en présence d'oxygène à de telles températures. Un banc d'essai intégrant un générateur d'aérosol par ultrasons et divers appareils d'analyse de l'iode moléculaire (capteur gaz, électrode spécifique et colorimètre) est en cours de montage dans les laboratoires de l'IRSN à Saclay : il permettra de déterminer quantitativement la conversion en iode gazeux de particules d'iodure de césium (ou de cadmium). Cette conversion sera étudiée en fonction de la température à laquelle est soumis l'aérosol durant sa traversée d'un tube d'alumine vertical chauffé dans un four annulaire et simulant une veine gazeuse à l'intérieur d'un recombineur. Ce travail a été effectué en collaboration avec la société Hémisphères.
Send Print

More information


Close

Send to a friend

The information you provide in this page are single use only and will not be saved.
* Required fields

Recipient's email:*  

Sign with your name:* 

Type your email address:*   

Add a message :

Do you want to receive a copy of this email?

Send

Cancel

Close

WP_IMPRIMER_TITLE

WP_IMPRIMER_MESSAGE

Back

Ok