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Séisme d’Amatrice : l’IRSN participe à une mission d’observations géologiques en Italie

 15/09/2016

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L’IRSN réalise jusqu’au 16 septembre 2016, une mission dans la zone de l’épicentre du séisme d’Amatrice, située à 100 km au nord-est de Rome. Des chercheurs de l’Institut vont réaliser des observations géologiques sur les failles à l’origine du séisme du 24 août 2016 de magnitude modérée (6,0 sur l’échelle de magnitude de moment).

Télécharger la fiche séisme de l'IRSN : Séisme du 24 août 2016 à Amatrice (Italie) (PDF, 845 Ko)


L’Institut va, à cette occasion, s’intéresser aux ruptures de surface[1] survenues pendant le séisme, en particulier les relations entre leur distribution et amplitude, en fonction de paramètres comme la profondeur et la magnitude du tremblement de terre ou encore la nature des sols traversés.


Cette thématique entre dans le cadre des activités de recherche prioritaires de l’IRSN sur l’aléa sismique en tant que source d’agression externe des installations à risque. C’est aussi une priorité de nombreux instituts étrangers. En effet, les connaissances sur les déplacements de la surface du sol lors des séismes restent fragmentaires et les bases de données sur ces événements très parcellaires.


Avec le soutien de l’Agence internationale à l’énergie atomique et la société savante internationale INQUA, l'IRSN est associé à différentes organismes étrangers (Allemagne, Argentine, États-Unis, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Nouvelle-Zélande) intéressés par les mêmes problématiques. Leur objectif commun vise dans un premier temps à constituer une base de données internationale pour essayer de comprendre et évaluer les phénomènes de ruptures de surface.


La mission d’Amatrice sera réalisée en collaboration avec le Centre de Recherche et d’Enseignement de Géosciences de l’Environnement (Cerege) d’Aix-en-Provence, l’Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP), l’Institut national de Géophysique et Vulcanologie (INGV) de Rome et l’Université de Chieti (Italie).

 

Pour en savoir plus :

 

Consulter notre dossier : Prise en compte du risque sismique pour les sites des installations nucléaires


Note


[1] Une rupture de surface correspond généralement au déplacement différentiel, de quelques millimètres à plusieurs mètres, lié à la reprise du mouvement le long d’une faille existante. Des déformations du type surélévations, affaissements du sol ou fissuration peuvent apparaître dans la zone proche de la faille, associées ou non à ces ruptures de surface.

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