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La Recherchev2

Proposition de post-doctorat

Développement des DGT pour l'étude de la fraction labile de l'iode et du Cs dans les sols : application aux litières forestières (Tchernobyl, Fukushima, etc.)

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Durée : 18 mois, à compter de janvier 2017
Lieu de travail : Fontenay-aux-Roses (92), France
Spécialités : chimie, physique, chimie organique, minérale, industrielle


Objectif du projet

Un des challenges identifié dans l’agenda stratégique de recherche en radioécologie est d’améliorer les modèles de transfert des radionucléides dans l’environnement. Lorsqu’une plante se développe sur un sol contaminé ou au droit d’un stockage de déchets, elle contribue, par l’intermédiaire du prélèvement racinaire, à maintenir une contamination en surface. Dans le cadre du projet AMORAD, l’IRSN s’est engagé à étudier la remobilisation de l’iode et du césium par les plantes.

La connaissance de la proportion de radionucléides disponibles pour les plantes constitue la base de ce travail. Cela nécessite de disposer de méthodes permettant d’accéder in situ à cette fraction en veillant à minimiser les perturbations du milieu étudié. La technique retenue dans le travail objet de l’offre est celle des gels de diffusion, les DGT (Diffusive Gradient in Thin-films), développée par Davison (et al., 1991). Elle repose sur le contrôle du flux de diffusion de composés dissous de la solution extérieure vers une couche fixatrice dans laquelle les éléments se concentrent (Davison and Zhang, 1994). La pré-concentration in situ implique néanmoins de disposer des fixateurs spécifiques aux espèces chimiques étudiées. Cette technique déjà utilisée pour l’étude du Cs dans l’eau (Chang et al., 1998 ; Murdock et al., 2001) est en cours de développement à l’IRSN pour l’analyse du Cs dans les sols. Dans ce compartiment, le degré de saturation constitue un facteur limitant par rapport au modèle appliqué en eau libre et nécessite des étapes complémentaires de qualification.

Le (La) post-doctorant(e) devra développer et qualifier des DGT permettant d’étudier la spéciation de l’iode (iodure et iodate). Cela inclus l’identification des résines adaptées et le développement du protocole de déploiement sur site et d’élution. À l’issue de cette phase, le (la) post-doctorant(e) devra déterminer sur le plan théorique, voire expérimental, les conditions d’application des DGT-I et DGT-Cs dans les sols.

Les DGT qualifiés en laboratoire pourront alors être déployés in situ et/ou dans le cadre d’expérimentations de dégradation de la matière organique in vitro.


Profil souhaité et intérêts pour le (la) candidat(e)


Le (la) candidat est impérativement titulaire d’une thèse de doctorat en chimie depuis moins de 4 ans. Il (Elle) devra pouvoir appréhender les problématiques sur le plan théorique en des expérimentations au laboratoire et sur le terrain (essais in situ). Il (Elle) assurera le développement et la réalisation des expérimentations et devra définir le modèle d’interprétation des résultats et mettre en avant les limites de la méthode.
L'IRSN a signé un accord en faveur de l'insertion de personnes en situation de handicap. Vous pouvez demander au coordonnateur les éventuelles restrictions pour un poste.

Laboratoire IRSN impliqué

​Laboratoire d'étude des transferts en sub-surface (LT2S)

Contact

​Pour plus d'informations et pour envoyer CV et lettre de motivation :

Caroline Simonucci