Laboratoire d'accueil : Laboratoire de physique et de métrologie des aérosols (LPMA)
Date de début de la thèse : 02/11/2008
Nom du doctorant : Clothilde Brochot
La soutenance de thèse aura lieu le vendredi 11 mai 2012 à 10h30
à l'ENSIC, amphi A
1 rue de Granville
54000 Nancy
Jury
Laurence Le Coq, Professeur à l’Ecole des Mines de Nantes, rapporteur
Georges Tymen, Professeur à Université de Bretagne Occidentale, rapporteur
Jean-Claude André, Directeur de recherche au Laboratoire Réactions et Génie des Procédés (LRGP), examinateur
Laurent Marchal, Responsable de Laboratoire a Honeywell Safety Products (Villers-Cotterets), examinateur
Nathalie Michielsen, Docteur-Ingénieur de recherche à l’IRSN (Gif-sur-Yvette), examinateur
Sandrine Chazelet, Docteur-Ingénieur de recherche à l’INRS (Vandoeuvre), examinateur
Dominique Thomas, Professeur à l’Université Henri Poincaré (Nancy), examinateur
Résumé
Cette étude a pour objectif de déterminer dans quelle mesure les APR, dont les performances sont qualifiées pour des particules supérieures à 100 nm, sont efficaces pour des nanoparticules. En effet, dans le cas où l'utilisation d'une filtration collective est insuffisante, le port d'un appareil de protection respiratoire (APR) est le dernier rempart préconisé.
Une synthèse bibliographique a montré qu'aunce recherche n'a porté sur l'efficacité de demi-masques avec filtres pour des nanoparticules. Le banc d'etude des nanoparticules a été dimensionné et réalisé afin de pallier ces manques. Deux demi-masques ont été testés selon différentes configurations d'essais :
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débit constant et débit cyclique (débit moyen de 84 L/min),
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taille des particules (de 5 à 100 nm),
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pose du masque (scellée, libre, ou avec des fuites calibrées).
Les résultats montrent que, dès lors que les APR utilisés contiennent des media (non électrets) efficaces pour des particules de la zone MPPS (100 nm - 300 nm), les APR sont plus efficaces pour les particules nanométriques. De plus, les résultats obtenus, en présence de fuites réelles et calibrées, ont mis en évidence l'importance des fuites au visage dans la détermination des performances des APR. Un modèle de calcul du facteur de protection a été établi, basé sur la différenciation des débits d'air traversant la fuite et le filtre. Cette modélisation a été validée à l'aide de mesures obtenues en présence des fuites calibrées, et appliquée pour l'analyse de nos résultats en pose libre.