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Mise au point d'une méthodologie prédictive des zones à fort potentiel d'exhalation du radon.


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Géraldine IELSCH
Thèse de Doctorat de l'Université de Bretagne Occidentale, Discipline : géosciences, présentée le 16 octobre 2000.
Rapport CEA - N° ordre : 5968

Type de document > *Mémoire/HDR/Thèse

Mots clés > études environnementales radon, géologie, méthode de mesure, radon

Unité de recherche > IRSN/DEI/SARG/LERAR

Auteurs > IELSCH Géraldine

Date de publication > 16/10/2000

Résumé

Le radon 222, gaz radioactif naturel, est produit par la désintégration du radium 226 lui-même descendant de l’uranium 238 présent dans les roches et les sols. L’inhalation du radon et de ses descendants constitue un risque sanitaire potentiel pour l’homme. En effet, le radon pouvant s’accumuler dans les milieux confinés tels que les bâtiments, est responsable (du tiers de l'exposition radiologique totale de la population générale aux rayonnements. La principale difficulté rencontrée dans la gestion du risque relatif au radon dans les bâtiments est liée à la grande variabilité de l'exposition au radon sur le territoire national. Il apparaît alors nécessaire de prévoir les zones où la densité des bâtiments à forts niveaux de radon est susceptible d’être la plus importante. L'exposition au radon varie en fonction du degré de confinement de l’habitat, du mode de vie des occupants et surtout de l’émission du radon à la surface du sol (exhalation) sur lequel est construit le bâtiment. Ce travail de thèse a pour objectif d'élaborer une méthodologie permettant de déterminer les zones à fort potentiel d'exhalation du radon à la surface du sol. La démarche adoptée s'appuie sur une quantification du flux de radon en surface, à partir d'une caractérisation précise des principaux paramètres géologiques et pédologiques locaux, qui contrôlent la source du radon ainsi que son transport jusqu’à l'interface sol/atmosphère. L’originalité de la méthodologie proposée tient dans la combinaison d'une analyse cartographique croisée des paramètres intégrés dans un Système d'Information Géographique et d’un modèle simplifié du transport vertical du radon par diffusion dans l'espace poral du sol. Cette approche, validée sur deux transects-types aux contextes géologiques différents, conduit à des prévisions majoritairement en accord avec les observations de terrain, qui permettent de distinguer des zones à plus fort potentiel d'exhalation, d'une étendue de quelques kilomètres carrés.