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Caractérisation de mollusques dulçaquicoles en tant que bioindicateurs de radioacontamination dans un contexte de multipollution métallique (Cd, Zn).


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Benoît FRAYSSE Thèse de doctorat des sciences du vivant, géosciences et sciences de l’environnement, Université de Bordeaux I, 142 p. soutenue le 10/07/2001.

Type de document > *Mémoire/HDR/Thèse

Mots clés > radioécologie continentale (terrestre et eau douce), eaux douces/de mer, métaux, mollusque, multipollution

Unité de recherche > IRSN/DEI/SECRE/LRE

Auteurs >

Date de publication > 10/07/2001

Résumé

La problématique dans laquelle s’insère ce travail de recherche est l’étude des bioindicateurs de radiocontamination des milieux aquatiques continentaux, dans un contexte de multipollution métallique. Les métaux, tels que le cadmium (Cd) et le zinc (Zn), sont présents dans un nombre croissant d’hydrosystèmes, à des concentrations susceptibles d’induire des effets physiologiques. Cete exposition chronique aux métaux génère des perturbations métaboliques et comportementales des individus, et peut induire l’activation de mécanismes de détoxication. Le principal objectif de recherche a été d’estimer les conséquences de la présence de ces métaux sur la bioaccumulation de radionucléides (57Co, 110mAg et 134Cs) par deux espèces de bivalves (Corbicula fluminea et Dreissena polymorpha), en terme de niveau de contamination, de cinétique de transfert et de distribution tissulaire des radionucléides.
Du fait du caractère exploratoire de cette étude, deux thèmes ont été développés : (i) la vérification in situ de la pertinence de la problématique, et (ii) l’analyse des mécanismes d’interaction métal/radionucléide en conditions contrôlées et standardisées (laboratoire).
Pour les différentes conditions expérimentales étudiées (laboratoire et terrain), nous avons montré que la présence de métaux dans le milieu perturbe la bioaccumulation des radionucléides par des bivalves d’eau douce, notamment par une réduction de leur niveau de contamination , une réduction de leurs vitesses d’accumulation et une augmentation de leurs vitesses d’élimination, et la modification de leur distribution tissulaire et cellulaire.