Les moyens et les acteurs d’ECCOREV

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Les moyens d’ECCOREV

 

Des recherches pluridisciplinaires en environnement nécessitent de disposer de données nombreuses, variées en termes spatio-temporels, et donc coûteuses à acquérir et conserver. ECCOREV favorise donc le travail des équipes sur des sites communs de manière à produire une palette aussi large que possible de données complémentaires. Cela implique une gestion commune des bases de données et donc une structure technique apte à cette gestion, incluant leur valorisation et leur utilisation patrimoniale et collective. Les observatoires ou les systèmes d’observations hommes-milieux combinant les observations physico-chimico-biologiques aux aspects socio-économiques et permettant un suivi à long terme seront un moyen privilégié de recherches en environnement. Ils permettront en particulier des études de milieux déséquilibrés par une rupture dans la pression anthropique (installation ou arrêt de sites industriels ou touristiques, par exemple). ECCOREV s’appuie d’ores et déjà sur des plateaux mutualisés dans le cadre de l’IFR112 (Pôle méditerranéen en sciences de l’environnement). Par ailleurs, les régions jouent un rôle de plus en plus important dans l’attribution de moyens expérimentaux et de moyens humains de recherche, notamment dans le cadre de projets, parfois finalisé et d’intérêt européen.

 

 

Les acteurs d’ECCOREV

 

Le projet de fédération de recherche ECCOREV structure la synergie scientifique et technologique de 36 laboratoires de recherche de la région Provence-Alpes-Cote d’Azur (PACA).

En amont, ce projet bénéficie de la forte dynamique créée depuis cinq ans par l’IFR 112. Cette première fédération a en effet déjà rapproché les compétences de quinze unités de recherche dans les domaines des sciences de la matière, de la terre et du vivant. Par ailleurs, ces laboratoires ont une forte implantation aussi bien dans la région qu’au niveau national et international.

A ce réseau initial s’associent des instituts spécialisés dans les domaines des sciences humaines et sociales qui enrichissent, de leur compétence en économie, en droit et en sociologie de l’environnement, le champ des recherches menées au sein de la fédération : 

  • les 4 universités P. Cézanne, Méditerranée, Provence et Toulon avec leurs laboratoires de Géosciences, Ecologie, Chimie, Economie, Droit, Microbiologie, Sciences Humaines et Sociales 
  • le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) 
  • l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) 
  • l’INERIS (Institut national de l'environnement industriel et des risques) 
  • l’IRSN (LRE, LME, LERCM, BERSSIN: 57 chercheurs) voir page « Participation de l’IRSN à ECCOREV »
  • l’IRD (Institut de recherche pour le développement) 
  • le CEMAGREF (Institut de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l'environnement)

 


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