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Laboratoire de recherche en régénération des tissus sains irradiés (LR2I)

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Le Laboratoire de recherche en régénération des tissus sains irradiés (LR2I) est issu du Laboratoire de radiopathologie et de thérapies expérimentales (LRTE) et dirigé par Radia Tamarat. Son objectif est de développer de nouvelles approches thérapeutiques, notamment de thérapie cellulaire, pour traiter les lésions induites par de fortes doses de rayonnements ionisants.

Sommaire

 

 

 

Axe de recherches

 

Récemment, de nouveaux espoirs thérapeutiques se dessinent avec l’introduction de la thérapie cellulaire dans le domaine du traitement des lésions nécrotiques des tissus du corps humain induites par une irradiation accidentelle ou consécutives à une radiothérapie. Fort de ses premiers succès cliniques, l’IRSN développe actuellement un programme de recherche (2009-2013) en partenariat avec l’HIA Percy (Service de chirurgie plastique), l’Unité de thérapie cellulaire du Centre de transfusion sanguine des armées (CTSA) et le Service d’hématologie du CHU Saint Antoine. Ce programme s’articule autour de 5 axes :

 

  • Produire des cellules souches adultes ayant un effet thérapeutique.

Différents types de cellules souches adultes de grade clinique sont produites par l’unité de thérapie cellulaire du CTSA. Les cellules souches mésenchymateuses sont les cellules souches adultes référentes de notre programme de recherche. L’utilisation de cellules souches cryo-préservées est notamment testée dans l’optique de la mise en place de banques de cellules.

 

  • Quantifier à un stade préclinique l’apport de la thérapie cellulaire sur deux modèles expérimentaux différents.

Deux modèles d’irradiation localisée ont été choisis : sur la peau et dans la zone colo-rectale. Mis en œuvre chez le rongeur et le mini-pig, ils produisent une ulcération musculo-cutanée et une ulcération colo-rectale similaires aux lésions observées chez des patients victimes d’accidents ou traités en radiothérapie. Le traitement des animaux à l’aide des cellules souches permet de définir dans chacun des deux cas les modalités cliniques pertinentes d’utilisation de des greffes de cellules souches : nombre de cellules, voies d’injections, fréquence d’injection, comparaison de l’efficacité thérapeutique des différentes cellules souches, possibilité de créer des banques de cellules…

  

  • Identifier les modes d’action des cellules souches adultes pour la restauration des tissus irradiés.

L’hypothèse de départ est que les cellules souches adultes ont un pouvoir pro-angiogénique, immunomodulateur et neurogénique. L’objectif du programme est d’explorer les mécanismes d’implantation, de survie et de prolifération des cellules souches dans les tissus irradiés en regard de ces propriétés. On cherche aussi à identifier la capacité de différenciation de ces cellules et/ou de sécrétion sélective de facteurs de croissance pro-cicatrisants en réponse au microenvironnement associé aux tissus irradiés sera explorée.

 

  • S’assurer de l’absence d’effets secondaires à l’utilisation des cellules souches adultes.

L’administration de cellules souches adultes pour améliorer la cicatrisation des tissus nécrosés après irradiation doit être sans effet secondaire délétère, et notamment sans risque de cancérisation. L’impact de la greffe de CSM sur la formation de tumeurs est étudié à partir d’un modèle expérimental d’adénocarcinome colique murin induit chimiquement et développé par l’équipe Inserm U673. L’effet éventuel est caractérisé avant et après une irradiation localisée, qui stérilise les cellules cancéreuses.

 

  • Obtenir un consensus médical sur l’utilisation des cellules souches adultes dans le traitement des tissus irradiés.

Les équipes médicales en charge des victimes d’irradiation accidentelle sont intégrées dans le déroulement des différentes étapes de ce programme. Un consensus international sera recherché concernant l’utilisation de la thérapie cellulaire dans le traitement des lésions sévères des tissus irradiés à forte dose.

 

 

Spécialités et chercheurs

 

 

Alain Chapel (PhD)

Valérie Holler (PhD)

Christine Linard (PhD, HDR)

Noëlle Mathieu (PhD)

Alexandra Sémont (PhD)

Radia Tamarat (PhD)

Christelle Demarquay (technicienne)

Bruno Lhomme (technicien)

Claire Squiban (technicienne)

 


Publications et thèses

Programmes de recherche

Contact

Radia Tamarat, chef du laboratoire

 

IRSN/PRP-HOM/SRBE
Laboratoire de recherche en régénération des tissus sains irradiés
BP 17
92262 Fontenay-aux-Roses Cedex