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Eléments de réponse sur les représentations cartographiques des retombées de l'accident de Tchernobyl en France


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P. Renaud, F. Leprieur, J.M. Métivier, L. Pourcelot, C. Duffa, N. Lemaitre, G. Linden, D. Champion

Rapport DEI n° 04-02, mars 2004

Résumé

Le présent rapport a été préparé dans le but d'apporter une contribution de l'IRSN au groupe de travail constitué autour du professeur A. Aurengo, chargé de « réaliser la cartographie de la contamination du territoire français suite à l'accident de Tchernobyl ». Plus précisément, en réponse à un questionnement du professeur Aurengo sur la validité du modèle pluie-dépôt utilisé par l'IRSN pour établir la cartographie des dépôts de césium 137 en France, présentée en 2003, l'IRSN a proposé dans sa lettre en date du 7 juillet 2003, d'apporter « des éléments de réponse aux questions suivantes :

  • la vérification des résultats obtenus par la modélisation en les confrontant aux données disponibles sur l'eau de pluie ;
  • la quantification des intervalles de confiance associés à ces estimations, en tenant compte des incertitudes sur le modèle de contamination de l'air et sur la relation pluie-dépôt;
  • l'explication des discontinuités aux frontières entre les prévisions du modèle et les mesures de dépôt effectuées dans les pays limitrophes de la France. »

Dans ce rapport, après un bref rappel des méthodes utilisées pour élaborer les cartes des dépôts consécutifs à l'accident de Tchernobyl (carte des dépôts sur l'est de la France et carte des dépôts sur l'ensemble du territoire), la discussion porte sur les incertitudes des paramètres "clés" de la cartographie de 2003 (incertitudes de la relation pluie-dépôt et incertitudes sur les précipitations), ainsi que de la représentativité de la cartographie. Ensuite, les dépôts calculés sont confrontés aux données de mesures provenant d'autres sources : mesures de sols (mesures IPSN, 1991-2001, mesures SCPRI, 1986-1990) et mesures d'air et d'eau de pluie (mesures SCPRI, 1986). Enfin, à défaut de disposer des mesures utilisées pour l'élaboration de l'atlas des dépôts de césium en Europe après l'accident de Tchernobyl, malgré la demande faite par l'IRSN auprès de la Commission européenne, le rapport présente une comparaison avec les cartes extraites de cet atlas pour les pays frontaliers et commente les discontinuités observées aux frontières.

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