SharePoint
Aide
Faire avancer la sûreté nucléaire

La Recherchev2

Publications

Un nouveau capteur passif pour la mesure des métaux traces en zone côtière. Une réponse possible aux recommandations de la Directive Cadre sur l'Eau


Fermer

Authentification

Email :

Mot de passe :

Titre du congrès :Sciences et technologies marines du futur - un enjeu pour la Méditerranée Ville du congrès :Marseille Date du congrès :19/05/2005

Type de document > *Congrès/colloque

Mots clés >

Unité de recherche > IRSN/DEI/SESURE/LERCM

Auteurs > DESNUES Anne, GRISCOM Sarah, SHINE James, THEBAULT Hervé

Date de publication > 20/05/2005

Résumé

La mesure des métaux-traces dans les eaux marines est une tâche complexe si l'on souhaite en tirer une signification écologique. En effet, la fraction biodisponible est très dépendante de la spéciation des espèces chimiques. On admet généralement que la fraction potentiellement toxique des métaux en milieu aquatique est représentée par la concentration de l'ion libre. Or, les méthodes classiques de mesure de la concentration de l'ion libre sont coûteuses et longues ce qui limite l'acquisition des données aux échelles de temps et d'espaces pertinentes. Cependant, la récente Directive Cadre Européenne sur l'Eau impose pour les substances dangereuses jugées prioritaires, une mesure mensuelle dans chacune des masses d'eau côtières. Un nouveau type de capteur passif a été développé par l'Université d'Harvard et fait l'objet d'une validation de terrain en collaboration avec l'IRSN. Il s'agit d'un système de capteur à l'équilibre, appelé « Gellyfish », qui facilite grandement la mesure de la concentration de l'ion libre des métaux. Le Gellyfish se présente sous forme d'un disque fin de gel de polyacrilamide imprégné de grains de résine d'iminodiacétate possédant une forte affinité avec les métaux. Dans cette étude, les concentrations mesurées à l'aide des Gellyfish seront comparées avec celles obtenues dans la chair de moules, bioindicateur utilisé en routine dans les programmes de surveillance des eaux côtières. Ce travail est mené lors d'un suivi sur un an le long d'un gradient de pollution par les métaux identifé dans la Rade de Toulon et lors d'un déploiement à large échelle de moules transplantées sur les côtes de Méditerranée Nord Occidentale (Espagne, France, Italie). Ces données sont également comparées avec les mesures de métaux-traces obtenues par un autre type de capteurs passifs, hors équilibre, les DGT (Diffusive Gradient Thinfilm).