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Mesure par spectrométrie gamma-X direct aux énergies inférieures à 100 keV pour des échantillons de l’environnement.


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Bouisset Patrick, Barker Evelyne, Cagnat Xavier, Kerlau Gilles
Journées de spectromètrie X et Gamma 2002, INSTN Saclay, 15-17 octobre 2002.
Bulletin du Bureau National de Métrologie, Vol 2003-2, N°123, ISSN 0982-2232 (2003) 137-142

Résumé

La mesure par spectrométrie gamma présente l’avantage par rapport aux autres techniques d’analyses, d’être non destructive, multi-élémentaire et rapide. Pour compenser les faibles niveaux d’activité des échantillons de l’environnement, des mesures sur de grandes masses doivent être réalisées. Corrélée à l’augmentation de la quantité d’échantillons à mesurer, l’importance du phénomène d’autoabsorption s’accroît. A haute énergie, l’effet de l’autoabsorption est corrélé à la densité de l’échantillon. A basse énergie (129I, 210Pb, 241Am), où l’effet photoélectrique prédomine, l’autoabsorption est liée à la densité de l’échantillon mais varie très fortement avec la composition élémentaire de la matrice. La détermination expérimentale du coefficient d’atténuation permet de corriger le rendement de détection de l’échantillon par rapport à la source d’étalonnage. Les corrections d’autoabsorption diffèrent en fonction de l’échantillon, de son état de préparation (sec ou en cendres) et de la hauteur de l’échantillon dans le conteneur de comptage. Une présentation de facteurs correctifs pour les faibles énergies et pour différentes natures d’échantillons est faite.