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Rapport "UMINERS + ANIMAL DATA" - Final report Quantification of lung cancer risk after low radon exposure and low exposure rate : synthesis from epidemiological and experimental data


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Final report, september 2003

Coordinateur du projet : Margot TIRMARCHE (IRSN, France)

Résumé

Coordinateur du projet : Margot TIRMARCHE (IRSN, France)

Partenaires :
> IRSN, France (Partner 1): D. Laurier, A. Rogel, S. Billon, D. Bergot, G. Monchaux
> BfS, Germany (Partner 2): B. Grosche, G. Hammer, M Kreuzer, M Schnelzer, A Tschense (née Brachner)
> NRPI, Czech Republic (Partner 3): L. Tomasek
> GSF, Germany (Partner 4): I. Brueske-Hohlfeld, W. Heidenreich, C. Kaiser, A. Schaffrath-Rosario, H.E. Wichmann
> CEA, France (Partner 5): J.P. Morlier
> AEA-T, United Kingdom (Partner 6): C. Collier
> NRPB, United Kingdom (Partner 7): C. Muirhead, R. Haylock
> RIVM, The Netherlands (Partner 8): M. Brugmans, H. Bijwaard, S. Rispens, H. Leenhouts


Résumé : Quantification du risque de cancer du poumon associé à l'exposition au radon à faible niveau et à faible débit d'exposition : synthèse des données épidémiologiques et expérimentales.
Le radon est un gaz radioactif issu de la désintégration de l'uranium 238 présent dans le sol. Il a été classé comme cancérigène pulmonaire certain pour l'homme en 1988, sur la base des résultats des études expérimentales sur l'animal et des études épidémiologiques sur des populations humaines exposées à de fortes concentrations de radon. Le radon est présent partout, ce qui fait de la quantification du risque associé à son inhalation une question de santé publique majeure.

Objectifs

Le projet a eu pour objectif d'analyser le risque associé à l'inhalation au radon, sur la base d'études s'intéressant spécifiquement aux effets associés à des expositions à de faibles niveaux et de faibles débits, mais étalées sur de longues durées. Le projet regroupant des chercheurs de trois domaines différents - épidémiologie, expérimentation animale et modélisation - a fourni un cadre unique permettant de mettre en parallèle les résultats des études chez l'homme et chez l'animal.

Le projet se composait de 6 groupes de travail. Les trois premiers concernaient les études épidémiologiques sur les mineurs d'uranium en Europe. Le quatrième portait sur les études effectuées chez le rat en France et en Grande Bretagne. Les données de ces quatre groupes de travail ont permis l'application de différentes approches d'analyse statistique et de modélisation du risque, y compris l'utilisation de modèles de cancérogenèse (groupe de travail numéro 5). Le sixième groupe de travail, regroupant l'ensemble des participants, a permis d'effectuer une synthèse des résultats obtenus.