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Faire avancer la sûreté nucléaire

La Recherchev2

RST 2008 - Formation à et par la recherche

Des travaux pour répondre aux interrogations de la communauté scientifique, des pouvoirs publics et de la société

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Au cours de ces quatre dernières années et lors de chacune des rentrées universitaires, près de 25 thèses ont démarré à l’Institut. Dans un établissement où se côtoient, voire parfois se confondent expertise et recherche et où autant de disciplines scientifiques sont représentées, comparer ce chiffre à celui d’autres organismes serait peu parlant. 
Cependant, dans un contexte de désaffection des étudiants pour les matières scientifiques et donc de difficultés à recruter des doctorants de bon niveau, il est important et satisfaisant de rappeler que, pour chaque thèse démarrée, l’Institut s’est assuré de la meilleure façon possible du succès de celle-ci. Ainsi, toute proposition de sujet formulée par un des laboratoires de l’IRSN fait l’objet d’une évaluation et tout candidat à la thèse associée est amené à présenter son projet devant une commission d’audition des futurs doctorants, composée de scientifiques travaillant à l'IRSN ou dans d'autres organismes. Ces différentes étapes permettent de s’assurer que les conditions sont réunies pour lancer des thèses qui, non seulement, entrent dans les missions de l’IRSN mais aussi correspondent à des travaux de recherche valorisables au bout de trois ans, tant pour le laboratoire que pour le doctorant.
Nombre de thèses débutées par année.
Nombre de thèses débutées par année.

Répartition par discipline des doctorants présents au 31.12.2009


Répartition par discipline des doctorants présent au 31.12.2008.

 

 

Ces travaux, motivés par le besoin de répondre aux interrogations de la communauté scientifique, des pouvoirs publics et de la société en sûreté nucléaire et radioprotection, peuvent se ranger dans plusieurs thématiques principales, dans lesquelles on retrouve bien sûr les sciences de l’ingénieur (génie civil, thermodynamique, matériaux, neutronique), de la santé (biologie, toxicologie, dosimétrie) et de l’environnement (écologie, géologie, sismologie), mais aussi, et dans des proportions encore faibles mais sans doute amenées à croître les prochaines années, les sciences humaines (facteurs humains) ou économiques (économie de la sûreté).
Naturellement, suivant la discipline scientifique, les moyens techniques et les compétences d’encadrement disponibles à l’Institut peuvent nécessiter que le doctorant soit rattaché physiquement et contractuellement à une université ou un organisme partenaire. Ainsi, près de 60 % des thèses engagées au 31 décembre 2008 faisaient l’objet d’une collaboration contractuelle avec un organisme cofinanceur et près de 15 % des doctorants avaient un autre employeur que l’IRSN. 
Chaque thèse ayant un environnement spécifique, il appartient  bien sûr avant tout à son tuteur et à son laboratoire d’assurer le suivi du doctorant et de permettre que les travaux soient valorisés.
Néanmoins, au niveau de l’Institut, les doctorants et post-doctorants sont amenés à présenter chaque année au cours d’un séminaire résidentiel les avancées de leurs travaux. Lors du dernier séminaire –  les Journées des thèses 2008 de Vogüé (Ardèche) – plus de 170 personnes, scientifiques de l’IRSN ou d’organismes partenaires ont pu assister aux présentations des travaux de recherche et débattre sur la place de la formation par la recherche dans l’Institut. La richesse de ces exposés et discussions a ainsi pu montrer que l’engagement des laboratoires et de la direction scientifique pour la politique de formation par la recherche portait ses fruits et que chacun de nos jeunes chercheurs, doctorants ou post-doctorants, porteur d’un projet de recherche unique, avait une réelle place dans le processus d’accroissement collectif des connaissances de l’Institut.


Gauzelin Barbier
Chargé de mission Formation par la recherche (DICST),
Direction scientifique