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Faire avancer la sûreté nucléaire

La Recherchev2

Les effets biologiques des expositions chroniques à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

(janvier 2011)

DES RECHERCHES permettant d'évaluer les risques liés à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

Le programme de recherche expérimentale ENVIRHOM-Santé ou Comprendre les effets d’une contamination chronique à faibles doses de radionucléide sur la santé

Le cerveau : un nouvel organe cible de l’uranium

Le système de détoxication des xénobiotiques est-il affecté par une exposition chronique à l’uranium ?

Ingestion chronique de césium 137 en situation post-accidentelle

Exposition chronique au césium 137 : Etudes expérimentales et épidémiologiques

La métabolomique : Application en radiotoxicologie

Les perspectives du programme ENVIRHOM-Santé

Le cerveau : un nouvel organe cible de l’uranium

Le cerveau, nouvel organe cible de la toxicité de l'uranium

Le cerveau est un nouvel organe cible de la toxicité de l’uranium. Mais tous les mécanismes d’action ne sont pas encore connus. L’existence de perturbations cognitives après une contamination chronique à l’uranium est maintenant bien démontrée. Le mécanisme d’action de l’uranium au niveau du système nerveux central est multimodal mais encore mal connu.

Alors que nous avons montré des modifications dans les voies métaboliques de certains neurotransmetteurs et une réponse du stress oxydant, d’autres mécanismes d’action de l’uranium doivent être testés par une approche pluridisciplinaire afin de comprendre comment l’uranium induit les troubles cognitifs observés. L’hypothèse d’une diminution de la neurogenèse sera notamment testée. En parallèle de cette réponse neurochimique du cerveau, les effets de l’uranium sur l’efficacité de la transmission synaptique devront aussi être examinés par des techniques d’électrophysiologie sur tranches de cerveau ex vivo.
Par ailleurs, les effets centraux de l’uranium après une contamination chronique peuvent être plus délétères si cette contamination se produit pendant la période critique de développement du système nerveux central (avant et après la naissance). C’est pourquoi des expériences doivent être réalisées sur de jeunes animaux dont les parents sont contaminés durant la gestation et/ou durant la lactation.

Enfin, pour la santé de l’ensemble des populations, il est également indispensable de déterminer si les effets neurophysiologiques observés après ingestion d’uranium enrichi et d’uranium appauvri se produisent à des niveaux d’exposition plus faibles avec de l’uranium naturel, présent dans la chaine alimentaire et les eaux destinées à la consommation humaine.

 

 

 

 

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