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Faire avancer la sûreté nucléaire

La Recherchev2

Les effets biologiques des expositions chroniques à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

(janvier 2011)

DES RECHERCHES permettant d'évaluer les risques liés à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

Le programme de recherche expérimentale ENVIRHOM-Santé ou Comprendre les effets d’une contamination chronique à faibles doses de radionucléide sur la santé

Le cerveau : un nouvel organe cible de l’uranium

Le système de détoxication des xénobiotiques est-il affecté par une exposition chronique à l’uranium ?

Ingestion chronique de césium 137 en situation post-accidentelle

Exposition chronique au césium 137 : Etudes expérimentales et épidémiologiques

La métabolomique : Application en radiotoxicologie

Les perspectives du programme ENVIRHOM-Santé

Le programme de recherche expérimentale ENVIRHOM-Santé ou Comprendre les effets d’une contamination chronique à faibles doses de radionucléide sur la santé


Isabelle Dublineau

responsable du Laboratoire de radiotoxicologie expérimentale (LRTOX) de l'IRSN

Connaître les effets des radionucléides dans l'environnement sur la santé des populations

La présence de radionucléides dans l’environnement1 peut conduire à long terme à une contamination de la chaîne alimentaire et/ou des eaux destinées à la consommation humaine, soulevant des interrogations scientifiques et sociétales quant aux conséquences de ces expositions sur la santé des populations. Les recherches conduites à ces niveaux de dose se sont essentiellement focalisées sur le risque lié à la pathologie cancéreuse et il demeure aujourd’hui un déficit de connaissances sur l’existence d’effets biologiques et l’apparition éventuelle de pathologies non-cancéreuses.

Ce déficit des connaissances est encore plus fort dans le cas des expositions chroniques par contamination interne à des radionucléides. Les effets consécutifs à une contamination interne sont en effet le plus souvent extrapolés selon un modèle théorique, conçu essentiellement à partir des observations cliniques des survivants de Hiroshima et de Nagasaki, exposés de façon aiguë à forte dose (CIPR, 2007). Il est maintenant admis que les processus moléculaires, cellulaires et tissulaires induits par ces deux types d’exposition (chronique faibles doses versus unique fortes doses) sont extrêmement différents, même si les premières étapes d’absorption de l’énergie, de ionisation et de cassure de molécules biologiques sont similaires. De simples extrapolations ne semblent donc pas suffisantes pour appréhender les effets d’une contamination chronique de faible niveau à partir de données acquises dans une situation où l’exposition est unique et forte.

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