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Les effets biologiques des expositions chroniques à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

(janvier 2011)

DES RECHERCHES permettant d'évaluer les risques liés à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

Le programme de recherche expérimentale ENVIRHOM-Santé ou Comprendre les effets d’une contamination chronique à faibles doses de radionucléide sur la santé

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Les perspectives du programme ENVIRHOM-Santé

Le programme de recherche expérimentale ENVIRHOM-Santé ou Comprendre les effets d’une contamination chronique à faibles doses de radionucléide sur la santé

Décrire les effets d'une contamination interne chronique...

figure 1

figure 1

Les différentes situations d'exposition et radionucléides pris en compte dans le programme ENVIRHOM-Santé (partie gauche de la figure) et les effets d’une contamination interne chronique (partie droite de la figure)

Ces études permettront de caractériser les effets d’une contamination interne chronique (partie droite de la figure1 ci-contre) à des concentrations faibles de radionucléides sur les grandes fonctions de l’organisme : 
  - métabolismes majeurs de l’organisme (cholestérol, xénobiotiques, vitamine D, hormones stéroïdiennes, fer) ;
  - fonctions centrales (sommeil, anxiété, mémoire) ;
  - immunité ;
  - système cardio-vasculaire ;
  - fonction de reproduction (gamétogénèse). 

 Afin de comprendre les effets décrits, des études complémentaires sont mises en place :

  - Mesure de la quantité de radionucléides dans les tissus, ainsi que leur localisation cellulaire. Ces mesures permettent d’identifier - dans ces conditions d’exposition - les organes préférentiels d’accumulation des radionucléides, de déterminer la relation entre les effets observés et la quantité et/ou la localisation des radionucléides présents dans les organes, et d’estimer la dose reçue par chacun de ces organes.

  - L’identification des mécanismes à l’origine des effets biologiques observés. Les travaux ont porté jusqu’à présent sur les transporteurs impliqués dans l’entrée de l’uranium dans les cellules rénales, les protéines liant l’uranium après une contamination in vivo, le rôle du stress oxydant induit par l’uranium au niveau central, ainsi que sur la spécificité des effets induits par l’uranium enrichi par rapport à ceux induits par l’uranium appauvri.

 

 

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