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La Recherchev2

Les effets biologiques des expositions chroniques à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

(janvier 2011)

DES RECHERCHES permettant d'évaluer les risques liés à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

Le programme de recherche expérimentale ENVIRHOM-Santé ou Comprendre les effets d’une contamination chronique à faibles doses de radionucléide sur la santé

Le cerveau : un nouvel organe cible de l’uranium

Le système de détoxication des xénobiotiques est-il affecté par une exposition chronique à l’uranium ?

Ingestion chronique de césium 137 en situation post-accidentelle

Exposition chronique au césium 137 : Etudes expérimentales et épidémiologiques

La métabolomique : Application en radiotoxicologie

Les perspectives du programme ENVIRHOM-Santé

Ingestion chronique de césium 137 en situation post-accidentelle

Le césium 137, seul responsable des effets biologiques observés dans les populations contaminées ?

Globalement, les études réalisées à l’IRSN ont montré que l’ingestion chronique de césium-137 peut induire des effets biologiques sur certaines grandes fonctions physiologiques.

Dans la plupart des cas (système nerveux central, système digestif et métabolisme des stéroïdes) ces effets restent limités et ne conduisent pas à l’apparition de pathologies. Pour le système cardio-vasculaire, les résultats obtenus constituent une première indication d’effets potentiels du césium-137, bien que les effets observés soient en contradiction avec ceux observés par une étude antérieure (Bandazhevsky, 2003). En effet, notre étude montre une diminution de la pression artérielle chez le rat contaminé alors qu’une hypertension avait été observée chez des enfants Biélorusses. De plus, aucune arythmie cardiaque n’a été observée chez nos animaux.

Le programme EPICE devrait apporter d’autres éléments de réponse. Dans le cas des systèmes hématopoïétique et immunitaire, l’absence d’effet observé suggère que le modèle utilisé doit évoluer en utilisant des conditions expérimentales encore plus proches de la situation post-accidentelle. L’évolution du modèle doit donc passer par l’utilisation de mélanges de radionucléides représentatifs de ce qui est trouvé dans l’alimentation des populations vivant sur les territoires contaminés, mais aussi par l’augmentation de la quantité de radionucléides ingérés quotidiennement chez les animaux.

Ainsi, des études sont en cours au laboratoire sur le strontium 90, qui a été également relâché dans l’environnement au moment de l’accident de Tchernobyl et dont la période physique (28 ans) fait qu’il est également retrouvé, bien qu’en concentration plus faible, dans l’alimentation des populations vivant sur les territoires contaminés (Cooper et al., 1992, Handl et al., 2003). A terme, les résultats de ce programme de recherche sur un modèle de situation post-accidentelle devraient aboutir à une évaluation plus réaliste des risques pour la santé humaine de l’ingestion chronique de radionucléides en faibles concentrations.

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