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La Recherchev2

Les effets biologiques des expositions chroniques à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

(janvier 2011)

DES RECHERCHES permettant d'évaluer les risques liés à des radionucléides et leurs impacts sur la santé

Le programme de recherche expérimentale ENVIRHOM-Santé ou Comprendre les effets d’une contamination chronique à faibles doses de radionucléide sur la santé

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Le système de détoxication des xénobiotiques est-il affecté par une exposition chronique à l’uranium ?

L'uranium induit des modifications géniques des enzymes du métabolisme des xénobiotiques

L'ensemble de ces résultats tend à montrer qu'une contamination chronique à l'uranium (40 mg/L, 9 mois) n'induit de changement majeur dans la pharmacocinétique du paracétamol que si celui-ci est administré à une concentration toxique (400mg/kg, injection intrapéritonéale).

Compte-tenu de ces résultats, un troisième schéma de traitement a été mis en place afin d'estimer les effets d'une contamination chronique à l'uranium dans le cadre d'un traitement répété par le paracétamol à une concentration thérapeutique. Cette troisième expérience devrait permettre de conclure sur les effets de l'uranium dans le cas d'un schéma thérapeutique classique.

Par ailleurs, des études mécanistiques ont été lancées afin de déterminer si les variations d'expression génique/protéique de CYP3A sont la conséquence des effets directs de l'uranium sur la régulation génique, protéique ou enzymatique à l'échelle de la cellule. Une approche in vitro a été abordée à la fois sur un modèle de référence d'hépatocytes humains immortalisés (HepG2) et sur des hépatocytes primaires humains. L'absence d'effets de l'UA dans ces modèles in vitro suggèrent que l'uranium agirait via un effet indirect qui pourrait résulter de la conséquence de perturbations impliquant d'autres systèmes, tels que ceux liés aux hormones ou aux acteurs de l'inflammation. Des études complémentaires devraient nous permettre de discriminer leur rôle.

En conclusion, l'exposition chronique à une faible dose d'uranium induit des modifications principalement génique des enzymes du métabolisme des xénobiotiques (dont particulièrement CYP3A). Ces modifications sont régulées par un ensemble de mécanismes complexes qui restent à élucider. Cependant, elles ne sont pas suffisamment importantes pour induire des modifications majeures du métabolisme du paracétamol quand ce dernier est administré à des doses non hépatotoxiques.

 

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