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Littoral de Camargue

Etudes de l'IRSN de 2000 à 2004

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Conséquences radiologiques des inondations de décembre 2003 en petite Camargue au lieu dit Claire Farine

Le Rhône en aval de Valence a connu en décembre 2003 une crue exceptionnelle, la plus forte jamais enregistrée sur ce fleuve. En 48 heures (1er et 2 décembre) les valeurs de précipitations en plaine ont souvent dépassé les 100 mm sur les départements du Rhône, de l'Ardèche et certaines communes de la Saône et Loire. En conséquence de cet épisode météo-climatique extrême la basse vallée du Rhône a subi des inondations. Les derniers travaux menés sur les eaux de la partie terminale du Rhône par l'IRSN ont fait l’objet d’un certain nombre de rapports et publications qui soulignent les niveaux de radioactivité artificielle drainée par la partie terminale du fleuve et les processus de transfert de ces éléments.

> Lire le rapport de mai 2004 (pdf, 3,31 Mo) 

 

Le point sur les sables de Camargue - Juin 2003

Le phénomène naturel d’anomalie de la radioactivité sur certaines plages de Camargue a été mis en évidence dès 1955. En 2000, la CRIIRAD a détecté des flux de rayonnement inhabituellement élevés sur certaines de ces plages. Différents instituts publics, dont l’IPSN et l’OPRI (qui ont depuis fusionné en l’IRSN), ont alors effectué des prélèvements et des mesures. Ils ont montré que l’augmentation de la radioactivité des sables des plages de Camargue provenait de minéraux porteurs d’uranium et de thorium. Cette radioactivité était d’origine naturelle, mais la source des minéraux n’a pas été identifiée de façon indiscutable.

Pour 100 heures de présence sur le sable, la dose efficace est de 0,02 millisievert (mSv), soit 25 fois moins que l’exposition moyenne due au rayonnement naturel émis par le sol (0,5 mSv par an). En cas d’ingestion par inadvertance de sable, la dose efficace associée est de 0,001 mSv pour un adulte et de 0,2mSv pour un enfant,  chiffres qu’il faut comparer à la dose efficace moyenne de 0,2 mSv par an, due à l’ingestion de radionucléides naturels.

L’activité des dépôts constatés ne nécessite pas que des mesures de protection des populations soient prises.

> Lire la note de synthèse sur la radioactivité naturelle de certaines plages de Camargue (pdf, 65 Ko)

 

Nouveau projet de recherche - Avril 2003

Dans le cadre de ses études sur les transferts des éléments radioactifs dans l’environnement, l’IRSN a débuté en 2003 un projet de recherche scientifique en collaboration avec les universités d’Aix-Marseille, Nice-côte d’Azur et Strasbourg sur les plages de Camargue où des flux de rayonnement gamma inhabituellement élevés avaient été relevés en 2000 à certains endroits très localisés : à l'est et à l'ouest des Saintes Maries de la Mer et à l'est du phare de l'Espiguette.

Les objectifs principaux de ce projet sont :

  • l’étude de la répartition de l’uranium et du thorium à différentes échelles (de la cartographie des plages concernées à la caractérisation fine des minéraux uranifères et thorifères : zircons, apatites),
  • la détermination de l’origine de ces minéraux lourds (massifs granitiques, stocks sédimentaires du Rhône, stocks sédimentaires marins),
  • la description des processus de concentration de ces minéraux (action des vents, des tempêtes et de la houle).
 

> Voir la note de présentation du projet envoyée à la DDASS et à la DRIRE de la région.

 

Note sur les dépôts sédimentaires - Avril 2000

En mars 2000, la CRII-RAD a détecté des flux de rayonnement anormalement élevés sur certaines plages du littoral camarguais : à l'est et à l'ouest des Saintes Maries-de-la-mer et à l'est du phare de l'Espiguette. Suite à la demande du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement du 04.04.2000, l'IPSN a rédigé une note technique sur les dépôts concernés.   

> Voir la note Niveau radiologique des dépôts sédimentaires récents localisés sur les plages du littoral Camarguais - avril 2000 (pdf, 651 Ko)

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