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Radioécologie marine

Les côtes françaises sous l'oeil de l'IRSN

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Vigilance : de même que l’atmosphère et le continent, les différentes mers qui bordent l’Hexagone sont surveillées par l’IRSN.

Air, eau, sol, aliments : l’Institut assure, sur tout le territoire national, une veille permanente des niveaux de radioactivité. Il surveille également le milieu marin de la métropole et des Drom-Com, et donc la radioactivité de l’eau de mer, des sédiments, de la flore et de la faune. Sur les côtes de l’Hexagone, une quinzaine de stations de prélèvement assurent cette mission, toute l’année.

« Deux types de stations se répartissent la tâche. Celles sous l’influence des rejets de stations nucléaires du littoral, et celles dites de référence, qui mesurent le bruit de fond en l’absence de toute source de contamination connue », précise Olivier Pierrard, dont le laboratoire coordonne la surveillance du milieu marin en métropole, en collaboration avec les deux laboratoires côtiers de l’Institut : Cherbourg-Octeville (Manche) et La Seyne-sur-Mer (Var).

Les 23 stations de surveillance marine de l’IRSN © Hervé Bouilly/IRSN - Source IRSN 

Points rouges : les 23 stations de surveillance marine de l’IRSN.

 

La mer en toute transparence

« Chaque année, nous établissons un programme de surveillance qui définit les échantillons à prélever et les analyses à réaliser », poursuit Olivier Pierrard. « Dans une station sous influence, nous recherchons des radionucléides artificiels pour détecter tout rejet anormal. Dans une station de référence, nous recherchons quelques radionucléides artificiels comme le tritium et d’autres éléments connus pour leur rémanence, comme le césium 137, toujours présents depuis l’accident de Tchernobyl ou les essais atomiques aériens. Ce suivi de l’état de l’environnement marin loin des installations constitue une ligne de base qui nous permettrait d’évaluer au mieux les conséquences d’un accident majeur comme celui de Fukushima. »

Au total, ce sont 820 prélèvements marins (eau de mer, algues, sédiments…), sur les 13 000 prélèvements annuels (air, terre, mer), qui ont été réalisés en 2011.

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