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Les réseaux de surveillance de l'IRSN

Les réseaux de prélèvements

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L'objectif des réseaux de surveillance par prélèvement est d'évaluer l'impact sur l'air ambiant de toutes les activités humaines mettant en œuvre des radionucléides. Ils permettent également de déceler et caractériser toute élévation anormale de la radioactivité de l'air.

Cette surveillance s'effectue à l'aide de dispositifs de prélèvement d'air sur filtre fixe. Chaque semaine, un correspondant local relève le filtre et le transmet à l'IRSN qui effectue plusieurs mesures (exceptionnellement certains prélèvements peuvent durer plus de 24 heures). Pour certaines stations de collecte, les données accessibles peuvent remonter à plus de 40 ans.

 

Réseau OPERA-AIR

Le Réseau OPERA-AIR vise à réaliser la surveillance de la radioactivité des aérosols atmosphériques sur le territoire national et en outre-mer. Il fournit la grande majorité des échantillons (67 %) de la surveillance atmosphérique par prélèvement.

OPERA-AIR est composé de plus d’une quarantaine de stations dont 32 à proximité des installations nucléaires. Les stations fonctionnent 7 jours sur 7.

Ce réseau permet de suivre quotidiennement la radioactivité des particules en suspension dans l’air (aérosols) et aurait un rôle essentiel pour évaluer l’ampleur des conséquences d’un rejet radioactif accidentel dans l’atmosphère.

 Carte des stations de surveillance de la radioactivité des aérosols atmosphériques

 

 

Réseau environnemental de dosimètres RPL

Le réseau de dosimètres environnementaux permet d’effectuer la surveillance de la dose externe due au rayonnement gamma ambiant à l’aide de dosimètres photoluminescents.

Développé à partir de 1985, le réseau est en cours d’évolution vers un système plus performant basé sur la radio photo luminescence (RPL), une technologie déjà utilisé pour le suivi de la dosimétrie des travailleurs. Pour ce faire, une collaboration a été initiée avec le Laboratoire de dosimétrie de l’IRSN (LDI), afin de remplacer l’ancien système de mesure qui utilisait la thermoluminescence (DTL).

Le déploiement des nouveaux équipements a débuté en 2012 par l’implantation d’un dosimètre RPL dans chaque ville de plus de 10 000 habitants, conduisant à conserver 150 points sur les 900 que comptait initialement l’ancien réseau DTL. À terme, l’IRSN disposera ainsi d’environ 500 points de surveillance, complément idéal du réseau Téléray.

 

Surveillance de la radioactivité dans l'eau, les boues et les sédiments

Tous les mois, l’IRSN analyse plus de 100 échantillons prélevés sur l’ensemble du territoire français pour mesurer la quantité de radioactivité présente dans le milieu aquatique et déterminer son impact sanitaire et environnemental. Les indicateurs analysés sont l’eau filtrée, les matières en suspension et les sédiments des milieux aquatiques terrestres (eaux de rivières, eaux de nappes), marins et de l’eau de pluie.

 

La surveillance de l'eau

 

Surveillance de la radioactivité dans le lait

Chaque année, l'IRSN analyse environ 500 échantillons de lait pour en mesurer la radioactivité. Ces laits sont prélevés dans des coopératives laitières ou dans des fermes situées à proximité des installations nucléaires françaises ou au contraire éloignées de toute influence de ce type d'installation. Les radionucléides artificiels recherchés sont principalement l'iode 131, le tritium, le strontium 90 et le césium 137.

Le lait est une des denrées les plus sensibles à la radioactivité (on dit « radiosensible ») et constitue donc un indicateur précoce de contamination. 

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