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Constats radiologiques régionaux de l'environnement

Constat radiologique Quart Nord-Est

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Le constat radiologique de la zone Quart Nord-Est a débuté en 2010. L’objectif est d’établir dans le quart Nord-Est de la France un état du niveau actuel de concentration des radionucléides dans différentes matrices des milieux atmosphérique, terrestre et aquatique, qui rende compte de la rémanence des retombées anciennes et des hétérogénéités imputables aux rejets actuels ou historiques des installations nucléaires. Ce bilan doit ainsi permettre de disposer d’un état de référence régional récent, utile en cas d’anomalie ou de retombées radioactives accidentelles futures.

Le constat Nord-Est concerne les 13 départements suivants : Ardennes (08), Côte-d’Or (21), Doubs (25), Jura (39), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57), Bas-Rhin (67), Haut-Rhin (68), Haute-Saône (70), Vosges (88) et Territoire-de-Belfort (90).

Dans le quart Nord-Est, se trouvent trois zones de prospections minières et trois centres nationaux de production d’électricité (C.N.P.E.) d’EDF. S’y ajoutent des établissements de la défense nationale, des établissements de recherche, des établissements médicaux ainsi que des sites supports, une décharge de déchets industriels spéciaux, des sites stockant des matériaux présentant une « radioactivité naturelle techniquement renforcée » (traitements de minerais d’étain, d’aluminium, de cuivre, de titane, de niobium, de bismuth et de thorium, traitement des eaux minérales et thermales, combustion de charbon et biomasse, etc.) et des sites horlogers qui ont utilisé du tritium (3H) et du radium (226Ra).

Quatre sites nucléaires majeurs sont retenus pour cette étude, il s’agit de trois C.N.P.E. (Chooz dans les Ardennes, Cattenom en Moselle et Fessenheim dans le Haut-Rhin) ainsi que du centre du Commissariat à l’Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives (CEA) de Valduc (21). Outre ces installations majeures, un intérêt particulier sera porté aux cours d’eau en aval des établissements de médecine nucléaire.

Le site du projet de centre de stockage réversible profond de l’Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs (ANDRA) entre les départements de la Haute-Marne (52) et de la Meuse (55) ne contient pas de radionucléides, les résultats des états radioécologiques en cours seront cependant exploités dans le constat radiologique du quart nord-est de la France. Les sites de stockage de déchets de Soulaines et de Morvilliers de l’ANDRA sortent de l’emprise de ce constat.

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