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Fukushima, 2 ans après

Points de situation technique, environnemental et sanitaire

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Deux ans après l’accident de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi, l’IRSN propose un point sur la situation au Japon ainsi que sur les actions européennes et internationales engagées afin de prévenir la survenue d’un autre accident nucléaire et ses conséquences radiologiques.

L'Institut publie également régulièrement de nouvelles notes d'information sur la situation au Japon, notes qui sont toutes regroupées sur cette page.

 

Point de situation de l'état des installations (novembre 2013)

En ce qui concerne la maîtrise des installations, l’IRSN relève l’importance des moyens déployés par TEPCO, dans un contexte toujours difficile lié à une connaissance encore limitée de l’état des installations, à une accessibilité réduite dans les bâtiments accidentés et au niveau de fiabilité actuel des moyens mis en œuvre.

Enfin, l’IRSN souligne que les délais annoncés par TEPCO sont à considérer comme des ordres de grandeur et que d’importantes opérations de caractérisation approfondie de l’état des installations seront à réaliser. 

 Télécharger le point de situation sur l'état des installations de novembre 2013 (pdf)

 

Points de situations précédents effectués en 2013

Télécharger le point de situation de juillet 2013 (pdf)

 Télécharger le point de situation de février 2013 (pdf)

 Télécharger le point de situation de janvier 2013 (pdf)

 

Enseignements pour la sûreté, de l’expertise à la recherche

En novembre 2013, l’IRSN a réactualisée sa note d’informations « enseignements pour la sûreté, de l’expertise à la recherche » suite à l’accident de Fukushima Daiichi. Ce document fait le point sur les évaluations complémentaires de sûreté (ECS) des installations nucléaires françaises.

L’instruction des dossiers des exploitants menée par l’IRSN à la fin 2011 lui a permis de souligner que les installations dont l’exploitation est autorisée en France peuvent être légitimement considérées comme sûres. Cependant, l’Institut a conclu à la nécessité de renforcer les démarches visant à assurer à tout moment la conformité des installations et au besoin de faire évoluer certains référentiels de sûreté sans attendre les réexamens décennaux.

Cette instruction a également conduit l’IRSN à identifier le besoin de définir une démarche complémentaire à la démarche de sûreté habituelle fondée sur les réexamens de sûreté. Elle conduit à définir un « noyau dur post-Fukushima » composé de moyens matériels, organisationnels et humains permettant d’assurer de façon durable les fonctions de sûreté vitales des installations présentes sur un site dans ces situations extrêmes.

Télécharger « Enseignements pour la sûreté, de l'expertise à la recherche » de novembre 2013 (pdf)

 

 

Etat des lieux deux ans après (mars 2013)

Le présent dossier d’information propose une synthèse des principales actions engagées et renvoie en annexe, à des fiches techniques ainsi qu’à deux rapports détaillés traitant de l’impact environnemental
de l’accident et de la gestion post-accidentelle. Les éléments de ce dossier ont été établis à partir des données disponibles à la fin des mois de janvier et février 2013.

 

Télécharger les documents

Synthèse - Etat des lieux deux ans après l'accident de Fukushima Daiichi

Annexes I - Fiches techniques complémentaires

 Les enseignements pour la sûreté, de l’expertise à la recherche (pdf)

 Point de la situation des installations de Fukushima Daiichi en janvier 2013 (pdf)

 Point de la situation des installations de Fukushima Daiichi en février 2013 (pdf)

 Présentation des travaux de l’IRSN relatifs au coût économique des accidents nucléaires entraînant des rejets radioactifs dans l’environnement (pdf)

Annexe II :

Rapport « Impact environnemental de l’accident de Fukushima-Daiichi » (pdf)

Annexe III :

Rapport « Gestion post-accidentelle de l’accident de Fukushima-Daiichi » (pdf)

 

 

Etat des installations nucléaires

Evacuation du combustible présent dans la piscine d'entreposage du réacteur n°4 (novembre 2013)

Le 18 novembre 2013, l’opérateur japonais TEPCO a débuté le retrait du combustible du réacteur n°4 de la centrale accidentée de Fukushima-Daiichi. 

Pour l’IRSN, bien que ces opérations d’évacuation du combustible soient similaires à celles effectuées lors de l’exploitation normale des centrales nucléaires, elles restent délicates. Outre les risques de blocage des assemblages de combustible par des débris, les phases de manutention à grande hauteur du conteneur de déchargement nécessitent une attention particulière. TEPCO indique avoir pris les dispositions nécessaires pour maîtriser les risques associés. La prudence qu’il prévoit pour mener l’évacuation du combustible se traduit d’ailleurs par la durée de réalisation annoncée, qui s’étend sur près d’un an. En outre, les premières opérations de reprise ont concerné les assemblages de combustible neufs, dont la radioactivité est la plus faible. 

En tout état de cause, l’évacuation des combustibles usés de la piscine du réacteur n°4 permettra de réaliser une première réduction de l’inventaire radioactif des installations accidentées du site de Fukushima Daiichi. La piscine en question constitue en outre une des zones les plus sensibles du site, dans la mesure où la puissance thermique contenue est la plus élevée des piscines associées aux quatre réacteurs dégradés.

 Télécharger la note d’information de l’IRSN du 19 novembre 2013 « Réacteur 4 - Evacuation du combustible présent dans la piscine d’entreposage » (pdf)

 

Gestion des eaux contaminées provenant des réacteurs accidentés (juillet 2013)

Lors de l’accident ayant affecté la centrale nucléaire TEPCO de Fukushima Daiichi le 11 mars 2011, les phénomènes naturels qui l’ont provoqué ont entraîné une inondation du site générant une accumulation d’eau dans les sous-sols des bâtiments de la centrale. En outre, depuis l’accident, l’eau assurant le refroidissement des cœurs dégradés des réacteurs s’écoule dans les sous-sols des bâtiments d’où elle est pompée pour assurer à nouveau, après traitement, le refroidissement de ces réacteurs.

Les eaux contenues dans les sous-sols des bâtiments étant contaminées et les volumes ajoutés journellement étant très importants (évalués actuellement à au moins 700 m3 par jour), leur traitement et leur entreposage sont apparus, dès les premières semaines qui ont suivi l’accident, comme des enjeux importants de la reprise du contrôle des installations afin de limiter les rejets dans l’environnement.

La première note d’information fait le point à fin juin 2013 sur les opérations réalisées par l’exploitant TEPCO pour le traitement et l’entreposage de ces eaux contaminées.

Télécharger la note d’information Gestion des eaux contaminées provenant des réacteurs accidentés - Situation à fin juin 2013 (pdf)

La seconde note d’information traite de l’élévation importante de la radioactivité mesurée dans deux forages en bordure d’océan Pacifique.

 Télécharger la note d’information Contamination du sol entre les réacteurs accidentés et l’océan Pacifique (pdf)

  

Fuite de réservoirs d’eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi (avril 2013)

Le 5 avril 2013, TEPCO a indiqué avoir détecté une fuite d’un réservoir enterré d’eau radioactive sur le site de Fukushima Daiichi.

Cette annonce fait suite à des mesures réalisées le 3 avril autour du réservoir dit n°2 qui fait partie d’un ensemble de 7 réservoirs enterrés de grande capacité recevant les eaux provenant notamment de la recirculation dans les cœurs dégradés des réacteurs 1 à 3 du site après traitement pour en séparer le césium.

Ces réservoirs ont été construits après l’accident de mars 2011 pour permettre, après traitement des eaux, la recirculation d’eau vers les cœurs tout en maîtrisant les quantités d’eau radioactive s’accumulant dans les fonds de bâtiments. Ils font partie du système global de gestion des eaux radioactives sur le site de Fukushima Daiichi, comprenant également des installations de traitement et des entreposages d’eaux faiblement radioactives après épuration (plus de 200 000 m3 d’eau sont ainsi entreposés sur le site, en augmentation constante).
 
 Télécharger la note d'information de l'IRSN « Fuite de réservoirs d’eau radioactive sur le site de Fukushima Dai-ichi » du 10 avril 2013 » (pdf)

 

Perte du refroidissement de la piscine d’entreposage d’assemblages combustibles du réacteur n°3 (avril 2013)

L'opérateur TEPCO a indiqué que le système de refroidissement de la piscine d’entreposage d’assemblages combustibles du réacteur n°3 de Fukushima Daiichi s’est arrêté le 5 avril 2013 vers 14h30 (heure locale). La température de l’eau de la piscine était alors de l’ordre de 15 °C.

TEPCO a lancé des investigations en vue de s’assurer de l’absence d’autres anomalies et d’identifier l’origine de la panne. Il semblerait que des travaux en cours lors de l’incident aient provoqué un défaut électrique. Après élimination de ce défaut et réalisation de divers contrôles, TEPCO a rétabli le refroidissement de la piscine le 5 avril 2013 vers 17h20 (heure locale). Il est à noter que la température de l’eau de la piscine n’a pas significativement évolué au cours de l’arrêt intempestif de refroidissement survenu.

 Télécharger la note d'information de l'IRSN « Perte du refroidissement de la piscine d’entreposage d’assemblages combustibles du réacteur n°3 de Fukushima » (pdf)

  

Impact environnemental de l'accident

Pollution radioactive de l’eau de mer et des sédiments (mars 2013)

Actualisation des connaissances relatives à l’évolution de la pollution radioactive de l’eau de mer et des sédiments issue du site nucléaire accidenté de Fukushima Dai-ichi.

 Télécharger la note d'information « Actualisation des connaissances relatives à l’évolution de la pollution radioactive de l’eau de mer et des sédiments - Mars 2013 » (pdf)

  

Informations pour les résidents français au Japon

Bulletin d’information n°10 (juin 2013)

L'IRSN publie une mise à jour de son bulletin d'information à destination des ressortissants français vivant au Japon. Elle actualise les informations et recommandations du précédent bulletin daté d'août 2012, compte tenu des données les plus récentes publiées au Japon concernant l’évolution de la contamination environnementale ainsi que celle des denrées alimentaires produites au Japon.

Ce nouveau bulletin aborde deux sujets particuliers, développés respectivement en annexes 1 et 2 :
l’évolution des dépôts radioactifs dans le milieu terrestre depuis l’année de l’accident, et son incidence sur le zonage mis en place par les autorités japonaises autour de la centrale de Fukushima Dai-ichi ;
l’évolution des niveaux de contamination constatés dans les différentes catégories de denrées produites au Japon et l’estimation par l’IRSN des risques pour les consommateurs.

A titre d’illustration, l’annexe 3 présente les résultats de mesures radiamétriques réalisées par l’IRSN en février 2013 le long d’un parcours effectué dans la ville de Fukushima. Ces résultats de mesure permettent de montrer en pratique la variabilité de l’ambiance radioactive qui peut être observée à l’échelle locale et d’en expliquer les causes.

 Télécharger le Bulletin d’information n°10 du 4 juin 2013 de l’IRSN (pdf)

 Consulter les précédents bulletins d’information publiés par l’IRSN

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