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1986-2011 - L'accident de Tchernobyl et ses conséquences pour l’environnement et la santé

Les retombées en Biélorussie, Ukraine et Russie

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​​​​(Mise à jour) Pour un bilan actualisé en 2016, lire notre dossier « Tchernobyl, 30 ans après l'accident nucléaire »​​
​Les données recueillies dans le cadre de l'Initiative Franco-Allemande (IFA)

Une mère, son enfant, un dosimètre (c) Igor Kostine / Corbis
(c) Igor Kostine / Corbis

Les zones les plus contaminées se situent à proximité immédiate du réacteur accidenté, mais bien évidemment l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie ont été largement touchées. Dans ces trois pays environ 30 000 km² présentent une contamination radioactive supérieure à 185 kBq/m².

 

L'objectif général du sous-projet 1 de l'IFA était l'analyse et la vérification des données sur la contamination de Tchernobyl, ainsi que la constitution de bases de données sur la contamination des sols et les conditions météorologiques pendant les retombées radioactives.

Tout d'abord, la chronologie de l'accident a été analysée du point de vue de la dynamique de rejet et de la contamination radioactive des territoires.

Les résultats des travaux de dix organisations de Russie, Biélorussie et Ukraine ont été pris en compte : bilan du contenu en radionucléides dans le cœur au moment de l'accident, dynamique du rejet et mesures de la radioactivité dans l'environnement proche (moins de 10 km). La combinaison de ces différentes données montre qu'environ 4% seulement du contenu du réacteur accidenté ont été relâchés dans l'environnement.

Dans ce cadre, les résultats des dépôts ont été rassemblés pour six régions des trois pays contaminés.

 

Reconstitution des dépôts radioactifs en Ukraine, Biélorussie et Russie

Les données sur la contamination des sols et la météorologie ont été utilisées par IBRAE (Institut Russe de Sûreté Nucléaire) pour la reconstituer la contamination initiale des sols (avec le modèle de dispersion atmosphérique "NOSTRADAMUS").

Les retombées radioactives totales calculées par le modèle sont proches des mesures de terrain. La valeur calculée des retombées de césium 137 s’élevait globalement à 8,6 PBq (note : 1 PBq = 1015 Bq), ce qui indique un niveau de cohérence d'environ 92 % avec les estimations des études sur le terrain.

Le niveau de contamination en césium 137 dans les localités varie entre 5 000 Bq/m² et 8 000 000 Bq/m². Malgré une concordance générale, la comparaison entre ces niveaux de contamination dans les localités et les isolignes des cartes de l’Atlas Européen des dépôts de césium publié par la Commission Européenne en 1998 a révélé ponctuellement certaines différences. Ceci provient du fait que, outre les données initiales validées par les autorités scientifiques de l'ex-URSS, dites "officielles", ayant servi à établir les cartes de l’Atlas européen, l'IFA a pris en compte de nouvelles données plus nombreuses rassemblées ultérieurement.

Les cartes de contaminations pour l'Ukraine ont été mises à jour en 1997 pour le césium 137 et le strontium 90 et en 2000 pour les différents isotopes du plutonium.

 

Carte de contaminations de l'Ukraine (cliquez pour voir la carte en grand format)  

 

Carte de contaminations de l'Ukraine  (cliquez pour voir la carte en grand format)  

 

Carte de contaminations de l'Ukraine (cliquez pour voir la carte en grand format)  

  

Carte de contaminations de l'Ukraine (cliquez pour voir la carte en grand format)
  

Carte de contaminations de l'Ukraine (cliquez pour voir la carte en grand format)  


  
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