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Visites décennales

Calendrier des étapes du réexamen de sûreté des réacteurs de 900 MWe de 2002 à 2019

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2002
Durée : 3 ans


Orientation et études
   

Les acteurs

EDF IRSN GPR ASN
Mène des études sur différents sujets.Expertise et évalue les études. Mène le cas échéant ses propres études.Donne son avis en cas de désaccord entre EDF et IRSN.Valide.

Thèmes des études

Accidents graves, EPS niveaux 1 et 2, confinement, incident/explosion, vieillissement, agressions internes et externes...

 

2005

Durée : 3 ans


Compléments d'études, études de réalisations
   

Les acteurs

EDF IRSN GPR ASN

EDF :

  • Détermine les modifications à réaliser
  • Lance les études de réalisation (appel d'offres aurpsè des prestataires concernés)
  • Organise, programme (qui fait quoi, avec qui, etc.)

Instruction du solde des études

Analyse de la suffisance des modifications et des études réalisées au regard des objectifs fixés.

 

 

2009

Durée : 10 ans

Travaux, période de contrôle, réexamen de sûreté
pour l'ensemble des 34 réacteurs de 900 MWe

2020

 

Les acteurs

EDF  ASN IRSN
Réalise les modifications sur les réacteurs lors de leur visite décennale.Vérifie les modifications faites et définit sous quelles conditions la poursuite d'exploitation est autorisée.A la demande de l'ASN, vient en appui sur des points techniques.

2010

2015

2020

Tricastin

R1

R2

 

R3

R4

      
Fessenheim 

R1

R2

         
Gravelines 

R3 

R1

R2 

R4

      
Bugey 

R2 

R5

R3

       
Dampierre 

 

R1 

R2

R3

R4

     
Blayais  

 

R1 

R2

R3

R4

    
Chinon    

R1 

 

 

R2 

 

R3

R4

St-Laurent    

R2 

 

R1

    
Cruas     

R3 

R1 

 

R3/4

  

R = réacteur

 

Un travail de longue haleine

Au cours de la troisième visite décennale (VD3) des réacteurs de 900 MWe, les études ont montré la nécessité de mettre en œuvre une trentaine de modifications, d’ordre matériel ou touchant à l’organisation, afin d’atteindre des objectifs de sûreté toujours plus exigeants.

Christian Pignolet, chef du bureau des réexamens de sûreté :

« Parmi les modifications à réaliser, on peut noter le renforcement de la résistance de certains ouvrages aux séismes. Ou encore la mise en place de capteurs permettant de suivre la situation dans l’enceinte de confinement en cas d’accident grave. Ces modifications sont appelées à améliorer la sûreté des réacteurs, voire ‘pratiquement éliminer’ des risques comme la rupture de la cuve du réacteur dans les domaines d’exploitation où ce problème peut se présenter. Certaines études, comme celles associées au risque sismique, ont réclamé cinq ans de travail.

À cela, il faut ajouter trente-six mois pour permettre à l’exploitant de définir et concevoir le lot complet de modifications et passer les contrats auprès des sociétés chargées des travaux. Aussi le travail devant mener à la mise en œuvre des améliorations décidées dans le cadre du réexamen de sûreté commence-t-il huit ans avant la visite décennale… et seulement deux ans après la fin du réexamen de sûreté précédent. Un travail de longue haleine. »

Frédérique Pichereau, chef du service d’évaluation des accidents graves et des rejets radioactifs :

« Les accidents avec fusion du cœur n’ont pas été considérés lors de la conception des réacteurs de 900 MWe. Néanmoins sont examinés la faisabilité et l’intérêt de mettre en œuvre des modifications matérielles ou procédurales susceptibles de les prévenir ou d’en limiter les conséquences. C’est lors du réexamen de sûreté VD3 900 MWe qu’ont été utilisés pour la première fois les résultats des études probabilistes de sûreté de niveau 2 [qui déterminent la fréquence, la nature et l’importance des rejets en situation d’accident avec fusion du cœur, ndlr]. Elles ont notamment montré l’intérêt de renforcer l’étanchéité de l’enceinte au niveau du tampon d’accès des matériels. »

 Sylvie Grare, chef du bureau d’évaluation des agressions et des démarches de sûreté

« Certaines agressions externes ont fait l’objet de nouvelles études dans le cadre du réexamen de sûreté du palier 900 MWe, comme la survenue de vents forts, de dérives de nappes d’hydrocarbures ou de feux de forêts. Le phénomène de prise de glace appelé ‘frasil’, risquant de colmater les prises d’eau des centrales nucléaires, a également été examiné. »

 

Les 1 300 et les 1 450 aussi

Les vingt réacteurs de 1 300 MWe et les quatre réacteurs de 1 450 MWe font également l’objet de réexamens de sûreté.

Celui des réacteurs de 1 300 MWe, dont les deuxièmes visites décennales sont en cours, a d’ailleurs débuté afin de préparer déjà les troisièmes visites décennales de ce palier, programmées entre 2015 et 2023.

 

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