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Quelles sont les conséquences sanitaires de la contamination non fixée admissible sur les véhicules et les colis ? Quelles sont les conséquences sanitaires envisageables en cas de dépassement de ces limites ?

​La « propreté radiologique » et la réglementation imposent un seuil de contamination non-fixée de 4 Bq/cm², moyenné sur 300 cm².

Pour vérifier la propreté radiologique des colis, un contrôle doit être fait avant transport. Le contrôle est fait à la main, à l’aide de « chiffonnettes » (des sortes de lingettes), frottées sur toute la surface du colis et du véhicule, par morceaux de 300 cm² (à peu près la moitié d’une feuille A4). Chaque chiffonnette est ensuite passée sous un détecteur, et l’activité maximale admissible sur la chiffonnette est 1 200 Bq (4 Bq/cm² x 300 cm²).

Des études internationales ont été montées pour étudier l’effet de la contamination non-fixée résiduelle sur les travailleurs et sur la population. En particulier, l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) a publié en 2005 un document technique auquel l’IRSN a contribué (en anglais).

Il arrive que la limite de 4 Bq/cm² soit dépassée : environ 10 évènements de cette nature sont déclarés, chaque année en France. La plupart du temps, il s’agit d’un point de contamination isolé qui a échappé aux contrôles avant départ et qui est détecté aux contrôles à l’arrivée. L’activité de ce point peut atteindre 40 Bq/cm². S’agissant de points isolés, et d’évènements peu fréquents (10 évènements sur 1 million de transports), les conséquences sanitaires sont très faibles.

Pour en savoir sur le transport de matières radioactives en France, consulter notre dossier spécial

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