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Evaluations complémentaires de sûreté post-Fukushima : comportement des installations nucléaires françaises en cas de situations extrêmes et pertinence des propositions d’améliorations
Date de publication :17/11/2011

 

Suite à l’accident survenu le 11 mars 2011 dans la centrale de Fukushima Dai-ichi, le premier ministre a demandé à  l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de procéder à un audit de la sûreté des différentes installations nucléaires françaises.

 

Le 5 mai 2011, l’ASN a pris douze décisions demandant aux exploitants nucléaires français de réaliser des évaluations complémentaires de sûreté (ECS) de leurs installations, sur la base d’un cahier des charges annexé aux décisions précitées et cohérent avec le cahier des charges retenu pour les « stress-tests » demandés par le Conseil Européen.

 

Les ECS visent à prendre en compte les premiers enseignements des événements survenus sur la centrale de Fukushima Dai-ichi, en évaluant la résistance des installations nucléaires françaises à des scénarios extrêmes, allant au-delà des situations prises en compte pour leur dimensionnement. Ces évaluations concernent en 2011 les réacteurs de puissance en exploitation (REP de 900, 1300 et 1450 MWe), ou en construction (EPR), ainsi que certaines installations nucléaires jugées prioritaires par l’ASN (le Réacteur à Haut Flux de Grenoble, le Réacteur Jules Horowitz, le réacteur OSIRIS, l’installation MASURCA, l’Atelier de Technologie du Plutonium, la centrale PHENIX, l’usine MELOX, les établissements de La Hague, de FBFC et, sur le site du Tricastin, les établissements d’AREVA NC, COMURHEX, EURODIF, Georges Besse II et de SOCATRI).

 

Dans ce cadre, l’ASN a demandé aux Groupes Permanents pour les réacteurs (GPR) et pour les laboratoires et usines (GPU) de lui faire part de leur avis sur ces évaluations complémentaires de sûreté et sur la pertinence des propositions d’amélioration visant à renforcer la sûreté de ces installations en cas de situations extrêmes (séisme, inondation, perte de sources électriques, perte de sources froides), sur la base de l’analyse critique par l’IRSN de ces propositions.

 

Une première réunion des Groupes Permanents d’experts s’est tenue le 6 juillet 2011 pour examiner la démarche proposée par chacun des exploitants, à l’issue de laquelle un avis a été remis à l’ASN. Cette dernière a alors indiqué aux exploitants concernés par ces évaluations les points sur lesquels une vigilance particulière devait être portée.

 

L’analyse par l’IRSN des ECS réalisées et transmises par les exploitants le 15 septembre 2011 fait l’objet d’un rapport transmis le 4 novembre 2011 à l’ASN et aux membres des Groupes permanents. Ce rapport présente les résultats de l’examen par l’IRSN de ces dossiers transmis par les exploitants le 15 septembre 2011 complétés des éléments fournis au cours des échanges techniques qui se sont déroulés jusqu’à fin octobre. Il a servi de support aux discussions des réunions des Groupes Permanents d’Experts des 8, 9 et 10 novembre 2011.

 

L'avis des groupes permanents d'experts est lui disponible sur le site de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) : Consulter le site de l'ASN


 

Consulter le rapport de l'IRSN « Evaluations complémentaires de sûreté post-Fukushima : comportement des installations nucléaires françaises en cas de situations extrêmes et pertinence des propositions d’améliorations » :

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