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Tchernobyl, 34 ans après : comprendre le déroulement de l’accident, ses conséquences sur la santé et l’environnement, et la situation actuelle

 24/04/2020

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Il y a trente-quatre ans, le 26 avril 1986 à 1h23 du matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, explose accidentellement lors de la réalisation d’un essai technique.

Mis en service en 1983, le réacteur accidenté est de type RBMK, une conception soviétique des années 1960, dont l'évaluation du niveau de sûreté réalisée après la catastrophe montrera de nombreux défauts dans la conception initiale. De plus, avant l’accident les opérateurs n’ont pas respecté toutes les règles de conduite et ont inhibé de très importants systèmes de sûreté.

 

 

 



A travers de nombreuses images d'époque, complétées d'explications et d'analyses par des experts de l'IRSN, notre série de vidéos, réalisée 25 ans après l’accident, offre une vision d'ensemble de l'accident et de ses conséquences sanitaires et environnementales à l'échelle locale et européenne.

 

Voir notre dossier vidéos pour comprendre l’accident et ses conséquences sur la santé et l’environnement localement et en Europe


Depuis quelques années, une arche recouvre le réacteur détruit et le sarcophage construit dans l’urgence après la catastrophe et qui s’est dégradé au fil du temps. Son étanchéité et des équipements spécifiques permettront d’entamer les opérations de démantèlement.

Voir notre vidéo sur le sarcophage de Tchernobyl 


Depuis l’achèvement d’un nouveau sarcophage, les travaux préparatoires au démantèlement de la centrale nucléaire se poursuivent. Désormais évoquée, la reconquête de la « zone d’exclusion » autour du site apparaît toutefois difficile à réaliser. Enfin, dans les territoires contaminés d’Ukraine, de Biélorussie et de Russie, les impacts sur l’environnement et la santé restent visibles.

Lire notre dossier 1986-2016 : Tchernobyl, 30 ans après


L’accident a également fait surgir des questions inattendues sur les effets des faibles doses et montré des lacunes de la connaissance dans ce domaine. L’IRSN a engagé des programmes de recherche pour améliorer ces connaissances. Envirhom étudie l’effet des faibles doses sur l’animal. Le projet EPICE conduit une étude pilote sur les enfants des territoires contaminés (en Russie). L’Initiative Franco-Allemande pour Tchernobyl (IFA), dans son volet Santé, a établi une base d’information sûre et objective sur les effets sanitaires en Ukraine, Biélorussie et Russie.

En savoir plus sur les programmes de recherche initiés après l'accident pour mieux prévenir et traiter les effets sanitaires


Enfin, le 4 avril 2020, un incendie s’est déclaré en Ukraine dans la zone d’exclusion autour de la centrale de Tchernobyl. Un tel évènement, qui s’est déjà produit par le passé, peut conduire à la remise en suspension de césium 137 dans l’air.

Lire notre point de situation du 24 avril avec les premiers résultats de mesures significatives et voir notre modélisation de la dispersion du panache en Europe

 

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