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Faire avancer la sûreté nucléaire

La Recherchev2

HDR

Les gouttes : actrices centrales de la sûreté des réacteurs et du lessivage de l’atmosphère - Comment un objet si simple soulève encore tant de questions scientifiques ?

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​Pascal Lemaitre soutiendra son HDR 

le 14 Janvier 2021 à 14h

par visio-conférence​ (TEAMS)



​Jury​​​

Karine Sellegri, Directrice de Recherche au CNRS-LaMP.

Gilles Bergametti, Directeur de Recherche au CNRS-LISA

Fabrice Lemoine,  Professeur à l'Université de Lorraine-LEMTA.

Andrea Flossmann, Professeur à l'université de Clermont Auvergne-LaMP.

Marc Brunel, Professeur à l'université de Rouen-CORIA.

Olivier Masson, Ingénieur chercheur à l'IRSN, expert IRSN sur les aérosols.

Emmanuel Porcheron, Ingénieur chercheur à l'IRSN, HDR.​



Résumé


Mes recherches se focalisent sur un des objets physiques les plus simples qui soit : les gouttes. Malgré leur apparente simplicité, de nombreuses problématiques scientifiques, industrielles et environnementales gravitent autour de celles-ci. Ainsi, les réacteurs nucléaires français sont équipés de systèmes d'aspersion qui seraient activés lors d'un potentiel accident grave. Ces dispositifs ont vocation première de limiter la pression, dans l'enceinte de confinement, par condensation de la vapeur sur les gouttes. De même, lors d'un potentiel rejet de matière radioactive dans l'atmosphère, c'est la collecte des aérosols radioactifs par les gouttes de pluie qui va être un des principaux moteurs de la contamination des sols.

Mes recherches se sont donc concentrées sur ces deux problématiques de sûreté, que sont l'étude des transferts de masse et de chaleur dans les sprays et la collecte des aérosols radioactifs par les précipitations. L'approche déployée est essentiellement expérimentale et à l'échelle microphysique avec l'ambition de comprendre et modéliser chacun des mécanismes mis en jeu à ces échelles, afin de  pouvoir les intégrer rigoureusement à méso-échelle.

Dans ma démarche de chercheur, la mesure est essentielle pour comprendre et quantifier les milieux étudiés et les transferts entre les phases. Dans mon domaine de recherche, la mécanique des fluides diphasique, la métrologie optique est une des méthodes les plus utilisées pour caractériser non-intrusivement les milieux. Ainsi, j'ai contribué au développement de divers diagnostics optiques, le plus souvent en collaboration avec l'Université de ROUEN, et dans le cadre de programmes européens.