SharePoint
Aide
Faire avancer la sûreté nucléaire

La Recherchev2

 

Les programmes de recherche

Fermer

Authentification

Email :

Mot de passe :

 

Pour être en mesure d'effectuer une expertise pertinente, l'IRSN développe ses propres programmes de recherche qui privilégient les collaborations nationales et internationales avec la création de partenariats et d'unités mixtes de recherche. L'Institut participe également à de nombreux programmes de recherche internationaux.

 

Il s'agit pour l'IRSN d'anticiper les questions à venir sur l'évolution et la maîtrise des risques des activités nucléaires et de développer de nouveaux thèmes de recherche sur les accidents et la gestion de crise où l'IRSN apporte son concours aux pouvoirs publics.

 

Dans la page ci-dessous sont détaillés des programmes de recherche en cours.

 

 

Sûreté des installations nucléaires

 

 

Programmes de recherche sur le comportement du combustible

 

L’un des objectifs majeurs de la sûreté des installations nucléaires est de maîtriser, en toutes circonstances, le confinement de la radioactivité. L’IRSN mène des programmes de R&D visant à comprendre le comportement de la gaine enveloppant les crayons de combustible, et retenant les produits radioactifs, et du combustible dans les différentes situations accidentelles pouvant intervenir dans un réacteur. 

 

                • L'accident d'injection de réactivité

 

CABRI-programme_vignetteGF.jpgParmi les programmes de recherche sur ce type d'accident, le Programme international Cabri (CIP) vise à étudier le comportement des crayons de combustibles et de leur gainage, lors d’un accident d’injection de réactivité (RIA) dans les réacteurs à eau sous pression (REP).

 

  • L'accident de perte de réfrigérant primaire (APRP) 

 

Parmi les programmes de recherche sur ce type d'accident : le projet Perfroi

(Étude de la perte de refroidissement) a été lancé en janvier 2014  et vise à compléter les connaissances sur le refroidissement d'un cœur de réacteur nucléaire lors d'un accident de perte du réfrigérant primaire (APRP).

 

  • L'accident de perte de refroidissement des piscines d'entreposage des réacteurs (piscines BK)

 

Parmi les programmes de recherche sur ce type d'accident : le projet Denopi vise à acquérir des données expérimentales sur les phénomènes physiques mis en jeu lors d’un accident de perte de refroidissement de combustibles usés entreposés dans des piscines de désactivation (aussi appelées piscines d’entreposage des réacteurs ou piscines BK).  

 

 

  Les autres programmes de recherche

 

Lancé en 2017 pour trois ans, le projet européen AEROMET vise à affiner les méthodes de traçabilité des aérosols de quelques nanomètres à 10 µm ainsi que l'étalonnage des instruments mesurant leur concentration dans l'atmosphère, dans le but de mettre en place une infrastructure européenne d'étalonnage nécessaire pour les instruments de mesure des particules atmosphériques. L'IRSN contribue à AEROMET en dimensionnant une chambre de mélange pour des aérosols représentatifs de l'aérosol atmosphérique.

  

Le projet de recherche en sciences humaines COSEA (Co-activité et sûreté en acte) vise à analyser au plus près des situations concrètes de chantier sur lesquels des équipes de cœurs de métier différents se retrouvent à travailler en même temps (i.e en situation de co-activité), et ce dans des contextes très contraints (souterrain, etc.) et présentant des enjeux de sécurité.
 

ICE (Interaction Corium-Eau) est un projet qui vise à améliorer les connaissances sur les phénomènes pouvant survenir lors d’une coulée de matière en fusion (corium) dans de l’eau, en cas d’accident de fusion de cœur d’un réacteur nucléaire.  

 

Ce projet lancé en janvier 2014 vise à étudier et améliorer la limitation (dite mitigation) des rejets radioactifs lors d'un accident de fusion du cœur d’un réacteur nucléaire (dit accident grave).

 

Lancé début octobre 2013, il vise à améliorer la connaissance du risque hydrogène et de sa gestion en situation d'accident grave, avec pour objectif de perfectionner les outils d'évaluation du risque hydrogène.

 

Le projet ODOBA (Observatoire de la durabilité des ouvrages en béton armé) a été lancé par l’IRSN en 2016 pour une durée d’au moins 10 ans. Il a pour objectif d’étudier les pathologies du béton et leurs conséquences à l’échelle des ouvrages nucléaires (par exemple les enceintes de confinement des réacteurs). 

 

Démarré en 2007, le programme de recherche Progres (ex-Pearl) a pour but de mieux comprendre la phénoménologie d’écoulements d’eau et de vapeur au sein d’un milieu poreux constitué de particules solides à très haute température dans des conditions représentatives d’accident de fusion de cœur.

 

Le programme PRISME (Propagation d'un incendie pour des scénarios multilocaux élémentaires) est un programme expérimental international de recherche dont l’objet d’étude est la propagation des fumées et de la chaleur d’un incendie dans une installation nucléaire.


Le projet R2CA (Reduction of Radiological Consequences of design basis and design extension Accidents) lancé en septembre 2019 vise à développer de nouvelles méthodes et schémas des calculs permettant une évaluation la plus réaliste possible des rejets radioactifs consécutifs des Accident de Perte de Réfrigérant Primaire (APRP) ou de Rupture de Tubes de Générateur de Vapeur (RTGV)


Le projet SANDA (Supplying Accurate Nuclear Data for energy and non-energy Applications) lancé en septembre 2019 vise à améliorer les données nucléaires utilisées afin de simuler le parcours de particules pour des applications de radioprotection, de radiothérapie, pour l'évaluation du risque de criticité ou pour des calculs de neutronique.    
   

SAMHYCO-NET est un projet international coordonné par l’IRSN et soutenu par la plateforme européenne NUGENIA. Lancé pour 3 ans en octobre 2017, ce projet améliorera la connaissance nécessaire pour évaluer, d’une part le risque d’explosion de gaz dans l’enceinte de confinement du réacteur lors de la phase tardive d’un accident grave, d’autre part les moyens de prévenir ce risque ou de limiter les conséquences d’une explosion.

 

Le projet SHINRAI ("confiance", en japonais) est un projet de recherche franco-japonais démarré en 2014, coordonné par l'IRSN et visant à étudier les conséquences sociales et politiques de l'accident de Fukushima survenu en 2011.

 

 

Radioprotection de l'homme et de l'environnement

 

Lancé en novembre 2013, ce projet a vocation à répondre à la question centrale "Comment évaluer plus précisément les conséquences d’un rejet de substances radioactives sur l’Homme et sur l’environnement ?".

 

L’étude EPI-CT est une étude épidémiologique internationale, visant à évaluer le risque d’effets à long terme pour les enfants et les adolescents exposés aux rayonnements ionisants lors d’examens scanners.


Le projet HARMONIC (Health effects of cArdiac fluoRoscopy and MOderN radIotherapy in paediatriCs) lancé en juin 2019 pour une durée de 5 ans vise à mieux comprendre les effets à long terme, sur la santé des enfants, de l'exposition médicale aux rayonnements ionisants, en particulier pour ceux ayant un cancer traité par des techniques modernes de radiothérapie et pour ceux ayant une maladie cardiaque traitée par cathétérisme interventionnel guidé par rayons X.


Le projet INTRUST (INnovations Therapeutiques Pour Le Traitement Du Syndrome Gastrointestinal Radio-Induit), lancé en 2019 pour 4 ans, vise à mettre en place des contre-mesures médicales innovantes pour la prise en charge d’une exposition radiologique induisant une défaillance intestinale aiguë.
   

Lancé début 2019 pour quatre ans, le projet IXBONE vise à développer une nouvelle stratégie de thérapie cellulaire pour limiter les effets secondaires induits sur les os suite aux radiothérapies lors du traitement des cancers des voies respiratoires et digestives supérieures. 
   

Le projet PRIODAC (Prophylaxie répétée par l’iode stable en situation accidentelle), lancé en mars 2014, vise à déterminer les modalités d’administration d’iode stable aux personnes se trouvant dans une zone de rejets accidentels radioactifs répétés ou prolongés tels que ceux qui ont été observés à Fukushima.

 

  • Programme ROSIRIS

Lancé en 2009, le programme pluridisciplinaire ROSIRIS vise à mieux connaître les mécanismes à l'origine des effets secondaires des radiothérapies.

  

Coordonné par le LRTE, le programme vise à définir les conditions optimales d’utilisations cliniques des cellules souches adultes dans le cadre de la prise en charge médicale de lésions tissulaires sévères.

  

L​ancé en janvier 2020 pour une durée de 4 ans, le projet TRAJECTOIRE vise à établir, aux exutoires des grands bassins versants français, les trajectoires des contaminants apportés par l'Homme.


Collaborations scientifiques

​​L'IRSN participe aussi activement à de nombreuses collaborations scientifiques françaises et internationales.

En savoir plus

Programmes achevés