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Faire avancer la sûreté nucléaire

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Les programmes de recherche achevés

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Dans la page ci-dessous sont détaillés quelques programmes de recherche IRSN qui sont achevés.
 
Les programmes de recherche en cours sont disponnibles en cliquant sur ce lien.
 

 

Sûreté des installations nucléaires

     

    Le projet Asampsa2 - Advanced Safety Assessment Methodologies: Level 2 Probabilistic Safety Assessment / Méthodologies avancées d’évaluation de sûreté : évaluations probabilistes de sûreté de niveau 2 - était coordonné par l’IRSN, et regroupait 21 organismes, issus de douze pays européens.

     

    Le projet européen Archer - Advanced High-Temperature Reactors for Cogeneration of Heat and Electricity R&D - a pour objectif de faire progresser les connaissances relatives à la technologie des réacteurs à très haute température (V-HTR) et en particulier de démontrer la sûreté de ce concept.

     

    Le projet Bemuse (Best-Estimate Methods of Uncertainty and Sensitivity Evaluation - on parle aussi de méthodes Best-estimate) concernait l'évaluation des incertitudes et l'analyse de sensibilité. Bemuse était un projet international organisé par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) auquel participait l’IRSN.

     

    Le projet Bestair (Beryllium Source Term due to an Accident in the ITER experimental reactor) mené par l'IRSN en 2013-2014, visait à mieux évaluer d'éventuels rejets de béryllium dans l'environnement en cas d'accident sur l'installation ITER.

    Le projet Cesam (Code for European Severe Accident Management) est un projet qui vise à consolider Astec en tant que système européen de référence pour l’étude des accident graves dans tous les types de réacteurs de génération II et III.

     

  • Projet Coloss : Core Loss During a Severe Accident

Le projet Coloss avait pour objectif d'améliorer les codes d'accidents graves.

 

Le réseau Eursafe consistait en une action de réflexion des principaux acteurs en sûreté nucléaire, dans le cadre du cinquième programme de la Commission européenne, sur les accidents graves.

 

Le but du projet était de distribuer le système de codes ASTEC (Accident Source Term Evaluation Code), co-développé par l'IRSN et la GRS, afin de lui appliquer la stratégie de validation définie dans le projet VASA du 4e PCRD et d’aboutir à une première évaluation des capacités du code.

 

L'accord Ifat avait pour objectif d'étudier les conséquences de l'accident nucléaire survenu à Tchernobyl en étudiant la sûreté du sarcophage du réacteur accidenté et les conséquences radioécologiques et sanitaires de l'accident.

 

Jasmin (Joint Advanced Severe accidents Modelling and Integration for Na-cooled fast neutron reactors) est un projet qui vise à étendre aux réacteurs à neutrons rapides refroidis au sodium (RNR-Na) l’utilisation d’Astec.

 

Ce programme expérimental a pour but de valider les codes de calculs de criticité concernant les matériaux de structure.


 

Le projet PASSAM (Passive and Active Systems on Severe Accident Source Term Mitigation), lancé en janvier 2013 et achevé fin 2016, a étudié les possibilités d'améliorer la réduction (dite mitigation) des rejets radioactifs qui peuvent avoir lieu dans l'environnement suite à un accident nucléaire de fusion de cœur.


 

Le programme Phébus PF avait pour objectif général de contribuer à réduire l'incertitude relative à l'évaluation des rejets de produits radioactifs en cas d'accident de fusion de coeur d'un réacteur à eau sous pression (REP), et d'accroître les capacités d'expertise et de gestion de crise de l'IRSN dans ce domaine.

 

Le projet Raphael avait pour mission de développer la recherche européenne sur les réacteurs de génération IV, à gaz et à très haute température (VHTR, Very High Temperature Reactors).

 

Le programme expérimental Serena - Steam Explosion Resolution for Nuclear Applications - était un projet international coordonné par l’OCDE auquel participait l’IRSN en partenariat avec le CEA.


 

Le projet Seth 2 s'axait sur l'étude des phénomènes thermohydrauliques pour les besoins de la gestion des accidents.

 

L'objectif du programme Terme source (International Source Term Programme - ISTP) était de réduire les incertitudes concernant l'évaluation des rejets de produits radioactifs dans l'environnement en cas d'accident de fusion du coeur d'un réacteur à eau. Autres programmes inclus : Epicur, Mozart, Chip, Becarre.


 

Le projet Thai - Thermohydraulique, hydrogène, aérosols, iode - consistait à lever les incertitudes concernant la distribution, la combustion et la mitigation de l’hydrogène ainsi que celles concernant le comportement des produits de fission, notamment l’iode, et les aérosols.


 

Il s'agissait de l'étude de l’effet du vent sur les rejets de contamination d’une installation nucléaire. Le programme Tivano (Transferts induits par le vent en régime accidentel et nominal) visait à qualifier le code de calcul CFX et le système de logiciels Sylvia, pour mieux intégrer les effets du vent dans le calcul des rejets.


 


 

Radioprotection de l'homme et de l'environnement

 

L'étude CURE visait à développer une approche novatrice intégrée impliquant épidémiologie, biologie, dosimétrie, toxicologie et statistiques pour approfondir la connaissance des effets sanitaires des expositions chroniques à l'uranium, et à produire un protocole de projet de recherche collaboratif européen sur cette thématique.

Débuté en 2011, ce projet a pour objectif principal de développer un dosimètre diamant pour la mesure de la dose délivrée dans des mini-faisceaux utilisés en radiothérapie stéréotaxique. 

 

Le programme Disver (dispersion verticale) a pour objectif principal de valider, à l’aide de campagnes en mer, les calculs du modèle Mars. Co-développé par l’Ifremer et l’IRSN, ce modèle hydrodynamique tridimensionnel simule la dispersion de polluants solubles dans l’eau de mer.

 

L'Étude de la dosimétrie externe dans la région de Fukushima (Edofu) est une recherche de l'IRSN en cours (2014-2016) dont l'objectif est de mieux quantifier l'évolution (spatiale et temporelle) des débits de dose ambiants dans la région de Fukushima suite à l'accident nucléaire de 2011. 


 

Le programme Erica du 6e PCRD-Euratom visait à mettre en place une méthode d'évaluation du risque environnemental associé aux radionucléides.