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Enhancing Nuclear Safety


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Etude par microscopie ionique analytique de la distribution thyroïdienne de l’iode après contamination par l’iode 129 de rats nés de mères carencées en iode stable

JR Jourdain, S Hassoun, G Finance, A Petiet, N Colas-Linhart, C Tessier

6ème Colloque international de radiobiologie fondamentale et appliquée, Batz (France) 30 juin-4 juillet, in French

Summary

Cette étude a pour objectif d’approcher les mécanismes permettant d’expliquer l’augmentation inattendue des cancers de la thyroïde survenus chez les enfants exposés au nuage de Tchernobyl en Russie, Ukraine et Biélorussie. Parmi les facteurs qui seraient impliqués figurent plus particulièrement, l’âge au moment de la contamination, les isotopes de l’iode à période courte, la déficience iodée des personnes exposées et son impact sur la distribution de l’iode au sein de la thyroïde. Afin d’étudier l’influence de ces facteurs sur la cinétique de distribution thyroïdienne de l’iode, des rats nés de mères carencées en iode stable ont été contaminés en iode 129 à des âges correspondant aux différents stades de leur croissance (de 2 à 21 jours après la naissance). Les thyroïdes prélevées dans des délais variant de une heure à 8 jours après l’exposition ont été analysées par microscopie ionique analytique (SIMS) afin de cartographier la distribution des isotopes 127 et 129 de l’iode au sein des follicules thyroïdiens. Les résultats obtenus à ce jour mettent en évidence une hétérogénéité de distribution de l’iode 129 au sein de la colloïde des follicules caractérisée 24 heures après la contamination par une couronne périphérique. Cette hétérogénéité est retrouvée aussi bien dans le groupe de rats hypoiodés que dans le groupe de rats normoiodés et ce quel que soit l’âge au moment de la contamination, alors que la répartition de l’iode 127 au sein de la matière colloïdale est homogène. En revanche, la distribution folliculaire des iodes 127 et 129 redevient homogène 8 jours après la contamination. Ces premiers résultats montrent que l’hypothèse d’homogénéité de répartition prise pour les calculs dosimétriques n’est pas appropriée et que les iodes à période courte ont probablement contribué à la dose délivrée aux cellules thyroïdiennes. La poursuite des analyses à l’échelle nanométrique (nanoSIMS) nous permettra d’acquérir des données biologiques relatives à la cinétique des iodures dans la thyroïde et de proposer un modèle adapté à la reconstruction des doses à la thyroïde.

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