SharePoint
Aide

La Recherchev2

  

 Les programmes de recherche


Fermer

Authentification

Email :

Mot de passe :


 

Pour être en mesure d'effectuer une expertise pertinente, l'IRSN développe ses propres programmes de recherche qui privilégient les collaborations nationales et internationales avec la création de partenariats et d'unités mixtes de recherche. L'Institut participe également à de nombreux programmes de recherche internationaux.

 

Il s'agit pour l'IRSN d'anticiper les questions à venir sur l'évolution et la maîtrise des risques des activités nucléaires et de développer de nouveaux thèmes de recherche sur les accidents et la gestion de crise où l'IRSN apporte son concours aux pouvoirs publics.

 

Dans la page ci-dessous sont détaillés des programmes de recherche en cours.

 

Liste des programmes de recherche achevés



Sûreté des installations nucléaires

 

Le projet européen Archer - Advanced High-Temperature Reactors for Cogeneration of Heat and Electricity R&D - a pour objectif de faire progresser les connaissances relatives à la technologie des réacteurs à très haute température (V-HTR) et en particulier de démontrer la sûreté de ce concept.


​Le projet international BSAF (Benchmark Study if the Accident at the Fukushima Daiichi Nuclear Power Station) est un projet qui consiste principalement en la réalisation et en l’analyse de simulations numériques de l’accident de la centrale de Fukushima Dai-ichi survenu en 2011 au Japon.

 

Le Programme international Cabri (CIP) vise à étudier le comportement des crayons de combustibles et de leur gainage, lors d’un accident d’injection de réactivité (RIA) dans les réacteurs à eau sous pression (REP).

 

Le projet Cesam (Code for European Severe Accident Management) est un projet qui vise à consolider Astec en tant que système européen de référence pour l’étude des accident graves dans tous les types de réacteurs de génération II et III.

 

Le projet de recherche en sciences humaines Cosea (Co-activité et sûreté en acte) vise à analyser au plus près des situations concrètes de chantier sur lesquels des équipes de cœurs de métier différents se retrouvent à travailler en même temps (i.e en situation de co-activité), et ce dans des contextes très contraints (souterrain, etc.) et présentant des enjeux de sécurité.


Le projet Denopi vise à acquérir des données expérimentales sur les phénomènes physiques mis en jeu lors d’un accident de perte de refroidissement de combustibles usés entreposés dans des piscines de désactivation (aussi appelées piscines d’entreposage des réacteurs ou piscines BK).  

 

ICE (Interaction Corium-Eau) est un projet qui vise à améliorer les connaissances sur les phénomènes pouvant survenir lors d’une coulée de matière en fusion (corium) dans de l’eau, en cas d’accident de fusion de cœur d’un réacteur nucléaire.  

 

Jasmin (Joint Advanced Severe accidents Modelling and Integration for Na-cooled fast neutron reactors) est un projet qui vise à étendre aux réacteurs à neutrons rapides refroidis au sodium (RNR-Na) l’utilisation d’Astec.

 

Ce projet lancé en janvier 2014 vise à étudier et améliorer la limitation (dite mitigation) des rejets radioactifs lors d'un accident de fusion du cœur d’un réacteur nucléaire (dit accident grave).

 

Lancé début octobre 2013, il vise à améliorer la connaissance du risque hydrogène et de sa gestion en situation d'accident grave, avec pour objectif de perfectionner les outils d'évaluation du risque hydrogène.

 

Démarré en 2007, le programme de recherche Progres (ex-Pearl) a pour but de mieux comprendre la phénoménologie d’écoulements d’eau et de vapeur au sein d’un milieu poreux constitué de particules solides à très haute température dans des conditions représentatives d’accident de fusion de cœur.

 

Le projet expérimental Perfroi (Étude de la perte de refroidissement) a été lancé en janvier 2014  et vise à compléter les connaissances sur le refroidissement d'un cœur de réacteur nucléaire lors d'un accident de perte du réfrigérant primaire (APRP).

 

Le programme Prisme (Propagation d'un incendie pour des scénarios multilocaux élémentaires) est un programme expérimental international de recherche dont l’objet d’étude est la propagation des fumées et de la chaleur d’un incendie dans une installation nucléaire.


Le projet Shinrai ("confiance", en japonais) est un projet de recherche franco-japonais démarré en 2014, coordonné par l'IRSN et visant à étudier les conséquences sociales et politiques de l'accident de Fukushima survenu en 2011.


​Le programme STEM (Source Term Evaluation and Mitigation) vise à mieux connaître le comportement de produits radioactifs susceptibles d'être rejetés dans l'environnement en cas d'accident de fusion de combustible dans une installation nucléaire.

 

 

Radioprotection de l'homme et de l'environnement

 

Lancé en novembre 2013, ce projet a vocation à répondre à la question centrale "Comment évaluer plus précisément les conséquences d’un rejet de substances radioactives sur l’Homme et sur l’environnement ?".

 

Le programme Anthos vise à améliorer l’efficacité de la thérapie cellulaire utilisant les CSM pour traiter les séquelles sévères après une radiothérapie pelvienne.

 

Débuté en 2011, ce projet a pour objectif principal de développer un dosimètre diamant pour la mesure de la dose délivrée dans des mini-faisceaux utilisés en radiothérapie stéréotaxique. 

 

Le programme Disver (dispersion verticale) a pour objectif principal de valider, à l’aide de campagnes en mer, les calculs du modèle Mars. Co-développé par l’Ifremer et l’IRSN, ce modèle hydrodynamique tridimensionnel simule la dispersion de polluants solubles dans l’eau de mer.

 

L'Étude de la dosimétrie externe dans la région de Fukushima (Edofu) est une recherche de l'IRSN en cours (2014-2016) dont l'objectif est de mieux quantifier l'évolution (spatiale et temporelle) des débits de dose ambiants dans la région de Fukushima suite à l'accident nucléaire de 2011.


Démarré en 2001, le programme Envirhom a pour objectif de permettre une meilleure évaluation des risques liés à l’exposition chronique de radionucléides à la fois sur l’environnement et sur la santé de l’homme.

 

L’étude EPI-CT est une étude épidémiologique internationale, visant à évaluer le risque d’effets à long terme pour les enfants et les adolescents exposés aux rayonnements ionisants lors d’examens scanners.


L'étude Inworks est une étude internationale qui vise à améliorer la connaissance des risques de cancer et de pathologies non-cancéreuses liés à une exposition chronique à de faibles doses de rayonnements ionisants délivrées à de faibles débits de dose.


Le projet Priodac (Prophylaxie répétée par l’iode stable en situation accidentelle), lancé en mars 2014, vise à déterminer les modalités d’administration d’iode stable aux personnes se trouvant dans une zone de rejets accidentels radioactifs répétés ou prolongés tels que ceux qui ont été observés à Fukushima.

 

Le projet Reneb (Realizing European Network in Biodosimetry) initié en janvier 2012 et qui s'achèvera fin 2015, consiste à créer et mettre en place un réseau européen en dosimétrie biologique.


  • Programme Rosiris

Lancé en 2009, le programme pluridisciplinaire Rosiris vise à mieux connaître les mécanismes à l'origine des effets secondaires des radiothérapies.

 

Coordonné par le LRTE, le programme vise à définir les conditions optimales d’utilisations cliniques des cellules souches adultes dans le cadre de la prise en charge médicale de lésions tissulaires sévères.

  



Collaborations scientifiques

L'IRSN participe aussi activement à de nombreuses collaborations scientifiques françaises et internationales.

En savoir plus

Programmes achevés