SharePoint
Aide
Faire avancer la sûreté nucléaire

La Recherchev2

Publications

Moyens concrets d’action dans l’habitat actuel et coûts.


Fermer

Authentification

Email :

Mot de passe :

M.C. ROBÉ et D. GRASSIN Collection Santé et Société n°8 , 203-222

Type de document > *Article de revue

Mots clés > études environnementales radon, radon

Unité de recherche > IRSN/DEI/SARG/LERAR

Auteurs > ROBE Marie-Christine

Date de publication > 01/01/2000

Résumé

Dans un bâtiment, le radon trouve son origine principale dans le sol sur lequel il est construit et parfois les matériaux de construction. Le radon a tendance à s’accumuler à l’intérieur en raison des différences de pression et de température avec l’extérieur. Il existe des voies préférentielles de pénétration du radon. Elles dépendent des caractéristiques de la construction du bâtiment : construction sur sous-sol, terre plein ou vide sanitaire, séparation plus ou moins efficace entre le sol et le bâtiment (terre battue, plancher, dalle en béton), défauts d’isolation ou d’étanchéité du bâtiment (fissures et porosité des murs et sols, défauts des joints), existence de voies de transfert entre les différents niveaux (passage de canalisations, escalier, ...). Le mode de vie des occupants n’est pas non plus sans influence (par exemple, ouverture plus ou moins fréquente des portes et fenêtres. L'étanchéité de la dalle en contact avec le sol et la nature du système de ventilation de la cellule habitée sont déterminantes pour le choix et l'efficacité d'une technique de réduction des concentrations du radon. Les actions correctives sont de deux types : celles qui visent à empêcher le radon de pénétrer dans le bâtiment, et celles qui visent à l’en faire sortir. Les premières agissent sur l’étanchéité du bâtiment, principalement à l’interface entre celui-ci et le sol, les secondes sur la cellule habitée. Il est souvent indispensable de les combiner. Un certain nombre de cas concrets mettant en oeuvre des techniques passives ou/et des techniques actives seront présentées accompagnées du coût de l’installation. Il est important de vérifier par des mesures de l’activité volumique (dans les mêmes conditions que les mesures initiales), l’efficacité et la pérennité des actions correctives mises en oeuvre.