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Le radon

Techniques de réduction du radon

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Le radon dans les bâtiments

En 1998, l’IRSN a réalisé, en partenariat avec le ministère de l’Equipement, des Transports et du Logement, la Fédération française du bâtiment (FFB) et le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), une brochure générale ainsi que des fiches technique "études de cas" à destination des professionnels du bâtiment.

Chaque fiche présente le bâtiment, ses caractéristiques, les techniques de réduction utilisées. Ces études de cas concernent des bâtiments existants. Pour les constructions nouvelles, le risque lié au radon peut être pris en compte dès leur conception. 

Télécharger les documents :

   

Les principes pour réduire les concentrations en radon dans les habitations

Chacun peut mesurer la concentration en radon dans son logement et agir pour réduire le niveau de pollution par des actions le plus souvent simples et peu coûteuses.

La concentration en radon peut être réduite par deux types d'actions :

  • celles qui visent à empêcher le radon de pénétrer à l'intérieur en assurant l’étanchéité entre le sol et le bâtiment (colmatage des fissures et des passages de canalisations à l'aide de colles silicone ou de ciment, pose d’une membrane sur une couche de gravillons recouverte d’une dalle en béton, etc.), en mettant en surpression l’espace intérieur ou en dépression le sol sous-jacent ;
  • celles qui visent à éliminer, par dilution, le radon présent dans le bâtiment, par aération naturelle ou ventilation mécanique, améliorant ainsi le renouvellement de l'air intérieur.

Aération des pièces habitées; Drainage du radon

Les deux types d'actions sont généralement combinés.  L’efficacité d’une technique de réduction doit toujours être vérifiée après sa mise en oeuvre, en mesurant de nouveau la concentration en radon. La pérennité de la solution retenue devra également être vérifiée régulièrement (environ tous les 10 ans).

Concentrations persistentes

Au cas où les concentrations resteraient importantes, adressez-vous à l’IRSN, à la Direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection ou à la Direction des affaires sanitaires et sociales de votre département (DDASS) pour compléter les actions réalisées.

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