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Fukushima en 2018

Évolution du périmètre des zones évacuées de 2011 à 2018

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Après l’accident de Fukushima, les autorités japonaises ont pris des mesures d'évacuation et de mise à l'abri de la population. Sept ans plus tard, la baisse de la radioactivité et les travaux de décontamination ont permis de lever l'ordre d'évacuation dans la quasi-totalité des zones où le retour était envisageable à court ou à moyen terme.

Simultanément et consécutivement à l’accident de la centrale de Fukushima, les autorités japonaises ont pris trois grandes mesures afin de protéger la population :

  • leur mise à l'abri et leur évacuation afin de limiter l'exposition externe ;
  • la prise d’iode stable afin de minimiser les effets dûs à l'inhalation d'iodes radioactifs ;
  • des restrictions de consommation de denrées alimentaires contaminées (exposition interne).

 

Télécharger la note 2011-2018 : sept années d’évolution du périmètre des zones évacuées suite à l’accident de Fukushima  (PDF, 1,3 Mo)

 

Évolution du zonage de décembre 2011 à fin 2013

De mars 2011 à décembre 2011, les territoires contaminés sont classés en deux grandes zones
De mars 2011 à décembre 2011, les territoires contaminés sont classés en deux grandes zones

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Les mesures d'évacuation et la mise à l'abri ont été prises à partir d'un zonage des territoires impactés. Il a été réalisé en tenant compte l’état des réacteurs puis, dans un deuxième temps, en fonction des niveaux de doses prospectives pour la population.

Trois phases peuvent être distinguées dans l'évolution du zonage, lequel continue à s'appliquer pour ce qui concerne l'évacuation :

  • Mars à décembre 2011. Cette période correspond aux mesures de protection prises en situation d’urgence. Elle s’achève fin 2011 par l’annonce, par le gouvernement et l'exploitant TEPCO, que les conditions d’un état d’arrêt à froid des réacteurs 1 à 3 de la centrale de Fukushima ont été atteintes ; 
  •  

  • Décembre 2011 à fin 2013. Le zonage est désormais basé sur l’estimation de doses prospectives sur l’année suivant l’accident. Il a servi de base à l’établissement d’une stratégie de décontamination visant à permettre, à terme, le retour des populations dans les zones évacuées ; 
  •  

  • De 2014 à aujourd'hui. Le zonage évolue en fonction de l’achèvement des opérations de décontamination et de la levée des ordres d’évacuation prononcées par le gouvernement japonais.

 

Évolution du zonage de 2014 à aujourd'hui

En juillet 2011, le gouvernement japonais a défini, dans un document intitulé « Basic policy for emergency response on decontamination work », les trois critères permettant de lever les ordres d’évacuation : 

  • Confirmer que la dose annuelle sera de 20 mSv ou moins ;
  • Accomplir des progrès suffisants dans la restauration des infrastructures essentielles, notamment pour l’environnement des enfants ; 
  • Confirmer qu’un dialogue a été établi entre les autorités locales et régionales et les habitants. 

 

Suite à l’achèvement des travaux de décontamination, ces conditions ont été réunies et ont permis de « lever » l’ordre d’évacuation de communes ou parties de communes, à savoir : Tamura (1er avril 2014) ; Kawauchi (1er octobre 2014) ;  Naraha (5 septembre 2015) ; Katsuaro (12 juin 2016) ; Minamisoma (12 juillet 2016) ; Namie, Kawamata et Iitate (31 mars 2017) et Tomioka (1er avril 2017). 

Depuis le 1er avril 2017, l’ordre d’évacuation a été levé dans la quasi-totalité des zones où le retour était envisageable à court ou à moyen terme (zones dites « verte » et « orange », cf. carte ci-dessous). Par ailleurs, les zones toujours évacuées correspondent à une superficie de 370 km², des territoires où vivaient 21 000 personnes avant l'accident. (en 2013, les zones évacuées représentaient 1150 km² et une population de 81 000 personnes avant l'accident).

 

Zonage des territoires évacués à Fukushima de 2014 à aujourd'hui 

Selon les règles définies par les autorités japonaises à la fin 2011, en zone verte, les ordres d'évacuations sont prêts à être  levés. La zone orange correspond aux territoires « où les habitants ne sont pas autorisés à résider ». Enfin, la zone rouge est intitulée « zone où les résidents auront des difficultés à se réinstaller » sur une longue période.
Zonage des territoires évacués à Fukushima de 2014 à aujourd'hui Cliquez pour agrandir l'image

 

Télécharger la note 2011-2018 : sept années d’évolution du périmètre des zones évacuées suite à l’accident de Fukushima  (PDF, 1,3 Mo)

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