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Les programmes de recherche initiés après l'accident

Les programmes de recherche initiés après l'accident de Tchernobyl

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Introduction

​​​​(Mise à jour) Pour un bilan actualisé en 2016, lire notre dossier « Tchernobyl, 30 ans après l'accident nucléaire »​​

​L’accident de Tchernobyl a exposé de nombreuses personnes à des doses de rayonnement fortes, moyennes ou faibles. Dans tous ces domaines, des progrès ont été réalisés pour prévenir et traiter les effets sanitaires. Il s’agit notamment des avancées en matière de traitement des grands irradiés par greffe de moelle osseuse, ou de la mise en place de procédures pour pouvoir prendre en charge un nombre important de victimes. Dans le domaine des effets plus limités, le risque de cancer de la thyroïde, notamment chez les enfants, apparaît primordial. D’où la mise en place de prévention par l’iode stable.

L’accident a également fait surgir des questions inattendues sur les effets des faibles doses et montré des lacunes de la connaissance dans ce domaine. L’IRSN a engagé des programmes de recherche pour améliorer ces connaissances. Envirhom étudie l’effet des faibles doses sur l’animal. EPICE conduit une étude pilote sur les enfants des territoires contaminés (en Russie). L’Initiative Franco-Allemande pour Tchernobyl (IFA), dans son volet Santé, a établi une base d’information sûre et objective sur les effets sanitaires en Ukraine, Biélorussie et Russie. Enfin, des actions ont été menées pour améliorer la surveillance radiologique de l’environnement en France.

L’accident a confronté l’Homme, pour la première fois à grande échelle, à la vie en territoire contaminé. Comment mieux agir en territoire contaminé ? Pour cela, il faut savoir évaluer et pronostiquer les impacts des radionucléides sur l’environnement et sur la chaîne alimentaire. L’IRSN a développé des expériences et un code de calcul informatique pour y répondre. Ensuite, il faut agir pour minimiser les effets de la contamination des milieux. Une base de données a été compilée pour capitaliser l’expérience acquise en Biélorussie, en Russie et en Ukraine. Une étude a permis de proposer un protocole expérimental qui permettrait de trancher sur l’efficacité — ou non — de la pectine pour réduire la charge corporelle en césium 137. Enfin, l’IRSN participe à un programme de coopération avec les Biélorusses qui vise à donner aux populations les moyens d’agir sur leur niveau de contamination, le programme Core.

Tous ces efforts méritent d’être poursuivis pour mieux assurer la protection des personnes en cas d’incident ou d’accident radiologique.

(Dernière mise à jour : Mars 2013)