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Pourquoi n’y-a-t-il pas de sonde aquatique de mesure de la radioactivité dans la région de la Rochelle, laissant ainsi un large espace maritime non contrôlé ? Même question pour le Golfe du Lion.

Le réseau de surveillance des cours d’eau de l’IRSN est le réseau Hydrotéléray. Mis en place en 1993, le réseau Hydrotéléray assure une surveillance radiologique en continu de l’eau des sept principaux fleuves français recevant les effluents des centrales nucléaires, en amont de leur débouché en mer ou de leur sortie du territoire national.

Ce réseau a pour objet de vérifier en permanence que l’eau de ces fleuves ne présente pas d’activité anormalement élevée, en lien avec une éventuelle situation accidentelle sur une installation nucléaire, avant leur sortie du territoire national.

Chacune des stations comprend un dispositif permettant le prélèvement continu de l’eau du fleuve, avec un débit de l’ordre de 6 à 10 m3/h, et une mesure directe par spectrométrie gamma (détecteur à l’iodure de sodium) sur un temps d’intégration de 2 heures. Les limites de détection sont d’environ 0,5 à 1 Bq par litre pour le césium 137 (137Cs), l’iode 131 (131I) et le cobalt 60 (60Co). Les données sont automatiquement analysées, stockées et retransmises au centralisateur du site IRSN du Vésinet.

La Rochelle n’étant pas sur un fleuve nucléarisé, il est normal qu’il n’y ait pas de sonde spécifique. La sonde pour le Rhône est elle placée à Vallabrègues. Par ailleurs, l’IRSN effectue une surveillance du littoral par prélèvements d’eau de mer, poissons, sédiments, crustacés…

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